05 janvier 2017  / Expos

Galeries parisiennes : les expos de janvier

Lucie Augé
05/01/2017

A Nous Paris a sélectionné pour vous les meilleures expositions en galerie de ce mois de janvier. Si vous êtes en quête de nouveaux talents, il y en a pour tous les goûts !

"The sun's coming up... like a big bald head" (Photographie) 

"Locust" Photographie numérique © Norman Reedus

Vous avez certainement déjà vu Norman Reedus. Il a interprété le rôle de Daryl dans la série de notoriété mondiale The Walking Dead. Loin du cinéma, l'acteur livre son premier livre photographique "The sun's coming up... like a big bald head". Pour la première fois en France, la Galerie Hors-Champs expose les images de son oeuvre. Il s'agit de clichés à la fois spontanés, poétiques et autobiographiques. Tour à tour insolites, drôles, inquiétantes, douces et érotiques. 

Jusqu'au 15 janvier à la Galerie Hors-Champs, 13 rue de Thorigny 75003 Paris, M° 8 Saint-Sébastien-Froissart. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h et le dimanche de 14h à 19h. Plus d'informations ici

 

Jules Viera (Art plastique)


(c) Jules Viera 

Le graphisme et la photographie constituent le socle du travail artistique de Jules Viera. Soucieux de transformer la matière, il travail sur différents supports avec diverses pratiques (peinture, collage, recyclage) pour produire des oeuvres à niveaux multiples. Fidèle à la photographie urbaine, le travail de Jules Viera est imprégné du Street Art. 

Du 30 janvier au 8 février à la Galerie d'Art AGAAP 43, 43 rue de Vandrezanne 75013 Paris, M° 7 Tolbiac ou M° 5, 6 et 7 Place d'Italie. Ouvert de lundi de 14h à 18h30, le mardi de 13h30 à 20h, le mercredi de 14h à 19h30 et le vendredi de 10h à 13h. Plus d'informations ici

 

Wang Yu (Peinture)

Wang Yu, S'aventurer, 2015 (Huile et medium acrylique sur toile - 100 x 200 cm) Courtesy of the artist & Galerie Zürcher, Paris

Wang Yu est une jeune peintre chinoise dont le travail est essentiellement centré sur la figure de l'ange par une réflexion en profondeur de la nature humaine. Un thème qui n'est pas sans évoquer la période qualifiée de "mysticisme corpusculaire" de Dali. Les anges de Wang Yu se présentent dans leur nudité androgyne, la peau d'une blancheur laiteuse, comme un double de la figure humaine. Son oeuvre Le Départ des Anges se décline en trois parties : "Le départ", "Au revoir la lune" et "Bonjour le monde". 

Du 7 janvier au 25 février à la Galerie Zürcher, 56 rue Chapon 75003 Paris, M° 3 et 11 Arts et Métiers. Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h. Plus d'informations ici

 

Vera Pagava, Corps célestes  (Peinture)

© Jean-Louis Losi

Vera Pagava explore les genres classiques comme la nature morte ou le paysage avant de se tourner, en 1960 et ceci jusqu'à sa mort, vers l'abstraction. Son travail est épuré et lumineux avec une singularité remarquable. Elle se forge progressivement un langage pictural marqué par un goût prononcé pour Giotto, Cimabue ou encore Fra Angelico. Ses espaces feuilletés aux tons pastels, dont les aplats de couleur sont rongés par le temps, montrent une luminosité voilée. Le traitement de la lumière est crucial dans son travail.

Jusqu'au 14 janvier à la Galerie Jeanne Bucher Jaeger / Espace St Germain, 53 rue de Seine 75006 Paris, M° 4 Saint-Germain-des-Prés. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h. Plus d'informations ici

 

Sarah Jérôme, Les éclats du crépuscule (Céramique, dessin, peinture, sculpture...) 


(c) Sarah Jérôme

L'artiste française Sarah Jérôme revient à la Galerie Da-End pour une seconde exposition personnelle intitulée "Les éclats du crépuscule" où sera dévoilée ses derniers travaux sur calque ou papier ainsi que plusieurs sculptures. Des fragments de corps dispersés, masculins et féminins, peuplent ce nouveau corpus d'oeuvres et traduisent une volonté plastique persistante chez l'artiste d'ancrer l'expérience humaine dans la chair. Réaffirmant l'existance d'une unité entre corps et esprit, Sarah Jérôme imagine l'homme en prise d'un mouvement incessant d'oscillation entre ombre et lumière, souffrance et guérison. 

Jusqu'au 14 janvier à la Galerie Da-End, 17 rue Guénégaud 75006 Paris, M° 7 Pont Neuf ou M° 4 et 10 Odéon. Ouvert du mardi au jeudi de 14h à 19h et les vendredis et samedis de 11h à 19h. Plus d'informations ici

 

Vincent Lorgé, Bonne résolution (Installations, peinture, photographie, sculpture...)

La Galerie Derouillon accueil la première exposition personelle de Vincent Lorgé. Pour appécier cette exposition immersive, saturée de symboles familiers, d'objets vernaculaires et de talismans de fortune, il faut laisser au pas de la porte tout esprit de sérieux. Se jouer de soi, sans cesse. "Bonne résolution" atteste de cette démarche de création avec des sens cachés partout pour inciter le spectateur à scruter le moindre détail. 

Jusqu'au 21 janvier à la Galerie Derouillon, 38 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris, M° 3, 5, 8, 9 et 11 République. Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h. Plus d'informations ici

 

Marc Desgrandchamps, Soudain hier (Peinture)

"Soudain hier" est la première exposition personnelle de Marc Desgrandchamps à la Galerie Lelong. Pour l'occasion, l’artiste a réalisé une quinzaine de peintures inédites. Des grands tableaux à l’huile, technique largement maitrisée par l’artiste qui joue avec la transparence et la surimpression, mais aussi de grandes gouaches, aux dessins précis, aux couleurs intenses qui donnent aux sujets peints une nouvelle matérialité. Au-delà de l’aspect technique, on retrouve dans ces nouvelles œuvres l’univers troublant qui fait la singularité de l’artiste. On est frappé par la profondeur des vastes paysages qui semblent s’étirer indéfiniment, par les silhouettes fantomatiques à la frontière entre rêve et réalité, les objets morcelés dans des scènes au temps suspendu… Ici, Marc Desgrandchamps perturbe les codes classiques de la représentation pour nous emmener Soudain hier dans un temps suspendu, comme cinématographique, à la fois proche et lointain.

Jusqu'au 21 janvier à la Galerie Lelong, 13 rue de Téhéran 75008 Paris, M° 9 et 13 Miromesnil. Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h. Plus d'informations ici

 

 

Agathe May, Outrages

Agathe May «La forêt» (détail), 2016 | xylographie en noir et blanc sur papier Japon | 122 x 244 cm Courtesy l’artsite - Galerie Catherine Putman

Jerrycan, boîte vide, chaussure usée... C'est l'univers que propose Agathe May dans ses derniers travaux. Sa vision du monde. La nature épuisée par l'Homme. Une immense nature morte. Un sentiment d'impuissance et de non appartenance à ce monde. Cela hante la plupart de ses traveaux récents. Si en venant voir l'exposition, vous vous attendez à trouver des réponses, vous allez surtout vous poser des questions. Comment vivre dans ce monde ? Que faire dans un monde où l'homme nage sur des océans de beauté dont il ne voit rien ? 

Du 14 janvier au 11 mars à la Galerie Catherine Putman, 40 rue Quincampoix 75004 Paris, M° 11 Rambuteau ou M° 1, 4, 7, 11 et 14 Châtelet. Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h. Plus d'informations ici

 

Matthieu Raffard, Athanor (Dessin, photographie, sculpture)

L'alchimie. Cette discipline secrète permet la conversion du plomb en or. Pour ce passage d'une substance à une autre, l'alchimiste développe des gestes et des outils et notamment l'athanor, four fondé sur un principe de distillation, de création de gaz et de vapeurs par réchauffement. Matthieu Raffard, à la manière d'un alchimiste, créé un four sculptural, son athanor personnel, qu'il propose dans l'espace de Progress Gallery, devenant à la fois atelier et laboratoire. Il s'agit d'un ensemble de fours en plâtre. Ce projet prend ses racines dans une pratique photographique que Matthieu Raffard élargit sans cesse, l'amenant du côté du dessin et du volume, comme pour mieux nous dire que celle-ci serait également une opération alchimique de révélation du visible et de l'invisible, à travers des apparitions de zones d'ombres et de zones lumineuses. 

Du 14 janvier au 4 février à Progress Gallery, 4 bis passage de la Fonderie 75011 Paris, M° 3 Parmentier. Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h. Plus d'informations ici

 

Fragments (Collage, installations, photographie, son-musique...)

Claudia Huidobro. Collage 21, 2016. ​

Une photographie représente une réalité recomposée à percevoir selon les limites du cadrage. Dans certaines pratiques artistiques, l'association de fragments de diverses origines permet de former un collage visant à ouvrir le champ perceptif. Cela permet aussi des niveaux de lecture multiples. Cette pratique fragmentaire a été explorée par les avant-gardes. Les techniques de collage et de manipulation d'images ont perduré dans les années soixante. Aujourd'hui, à l'heure du numérique, la manipulation d'images est redevenue monnaie courante. Pour l'exposition "Fragments", des artistes qui croisent les diverses potentialités du collage sont exposés comme l'artiste Katrien de Blauwer qui réalise ses oeuvres à partir d'images de magazines ou encore Benjamin Mouly qui explore, quant à lui, l'association d'images fragmentaires qu'il sort du cadre et qu'il transpose dans un nouvel espace qui renvoie autant à l'image qu'à son hors champ. La perception est, en effet, une préoccupation essentielle chez tout artiste qui fabrique des images. 

Jusqu'au 14 janvier à la Galerie Les Filles du Calvaire, 17 rue des Filles-du-calvaire 75003 Paris, M°8 Filles du Calvaire. Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30. Plus d'informations ici

 

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