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30 janvier 2017  / Expos

Les expos du mois de février

Lucie Augé
30/01/2017

Voici la sélection d'A Nous Paris pour les expos à ne surtout pas manquer ce mois-ci !

Abraham Poincheval

Abraham Poincheval se livre à des expériences itinérantes ou sédentaires pour découvrir le monde sous des angles encore inexplorés. En 2001, par exemple, il décide de vivre en autarcie avec Laurent Tixador pendant une semaine sur l'île du Frioul, au large de Marseille, rejouant les conditions de vie du paléothique. L'exposition au Palais de Tokyo consacrée à son travail, qui fait suite à la présentation de sa sculpture habitable Ours au sein de l’exposition collective « Inside » en 2014 et à sa performance Vigie / Stylite dans le cadre de la Nuit blanche 2016, présente plusieurs sculptures dans ou sur lesquelles Abraham Poincheval a vécu. L’artiste réalisera également deux performances inédites expérimentant les temporalités des règnes minéral et animal. Il habitera dans un rocher pendant une semaine et couvera des oeufs de poule jusqu’à leur éclosion.

Abraham Poincheval au Palais de Tokio, 13 avenue du Président Wilson 75116 Paris. M° 9 Iéna ou Alma Marceau. Du 3 février au 8 mai 2017, de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi. Plein Tarif : 12,50€ / Tarif Jeune (18 - 25 ans) et Maison des Artistes : 9,40€ 

 

Vincent Perez, Identités ! 

L'identité : voilà un thème cher à l'acteur et photographe suisse Vincent Perez. Enfant d'émigrés, il a vécu principalement en France mais se considère comme un citoyen du monde. Il expose à la Maison Européenne de la Photographie un travail photographique autour de la thématique identitaire à travers de nombreux portraits qui incarnent, comme lui, le mélange culturel. 

Vincent Perez, Identités ! à la Maison Européenne de la Photographie, 5/7 Rue de Fourcy 75004 Paris. M° 1 Saint Paul. Du 8 février au 9 avril 2017. Ouvert au public du mercredi au dimanche, de 11h à 19h45. Plein tarif : 8€ / Tarif réduit : 4.5€ 

(Photo : © Vincent perez) 

 

 

Eli Lotar

Le Jeu de Paume consacre une exposition au photographe et cinéaste français d’origine roumaine Eli Lotar (1905 - 1969). Arrivé en France à 19 ans, il devient rapidement l’un des tous premiers photographes de l’avant-garde parisienne. À travers divers documents (livres, revues, lettres, négatifs, films) et une centaine de tirages, le Jeu de Paume propose dans cette exposition, organisée en cinq sections thématiques, une vue d'ensemble de son travail. 

Eli Lotar au Jeu de Paume, 1 place de la Concorde 75008 Paris. M° 1, 8 ou 12 Concorde. Du 14 février au 28 mai 2017. Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Entrée : 10€ / Tarif réduit : 7,50€ 

(Photo © Eli Lotar)

 

 

 

Rancillac - Rétrospective

Bernard Rancillac est l’un des grands noms de la peinture contemporaine. Il est l’inventeur d’une « nouvelle figuration » attentive aux réalités de la vie quotidienne et aux images dont les médias sont friands. Peintre rebelle, il est aussi celui qui a décidé de rendre compte à sa manière de l’actualité, histoire de déranger notre confort tiédasse et la bienséance du petit monde feutré de l’art. La rétrospectiveBernard Rancillac proposée à l’Espace Niemeyer par le Musée de La Poste réunit sur plus de 1300 m2 une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages… de 1961 à 2015. 

Rancillac - Rétrospective au Musée de La Poste, à l’Espace Niemeyer, 2 place du colonel fabien 75019 Paris. M° 2 Colonel Fabien. Du 21 février au 7 juin 2017. Ouvert du lundi au vendredi 11h à 18h 30 et samedi et dimanche de 13h à 18h. Fermé les jours fériés. Entrée libre. 

(Photo : Le Muezin, 2013, Acrylique sur toile, 130 cm x 197 cm, coll. de l’artiste, Paris Bernard Rancillac © Adagp, Paris, 2017)

 

Kimono - Au bonheur des dames


(Photo : © DR)

Porté à l’origine comme un sous-vêtement avant d’être adopté par les samouraïs et les courtisans et devenir le vêtement usuel de toutes les classes de la population, le kimono, appelé « kosode » au XIXe siècle, est le vêtement par excellence des Japonais. L’exposition Kimono - Au bonheur des dames du Musée Guimet montre l'évolution du kimono et de ses accessoires pour mieux évoquer la place des femmes et la vision de leur corps dans la société japonaise mais présente aussi les réinterprétations de ce vêtement emblématique dans la mode japonaise et française contemporaines. Pour la première fois hors du Japon, seront rassemblées les œuvres de la collection de la célèbre maison Matsuzakaya fondée en 1611. Les sublimes pièces textiles présentées donneront à voir l’évolution de la mode au Japon de l’époque d’Edo (1603 – 1868) à aujourd'hui.

Kimono - Au bonheur des dames au Musée Guimet, 6 place d'Iéna 75116 Paris. M° 9 Iéna. Du 22 février au 22 mai 2017. Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h. Plein tarif : 9,50€ / Tarif réduit : 7€. 

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