© Ed van der Elsken / Collection Stedelijk Museum Amsterdam
27 juin 2017  / Expos

Les nouvelles expositions à voir absolument !

Lucie Augé
27/06/2017

Voici notre liste non-exhaustive des nouvelles expos à découvrir à Paris.

Derain, Balthus, Giacometti, une amitié artistique


(c) Alizée Szwarc / A Nous Paris 

André Derain, Balthus et Alberto Giacometti se sont rencontrés au début des années 1930 en fréquentant le milieu surréaliste. Le regard commun qu’ils ont porté sur leur époque semble trouver écho dans leurs œuvres tant elles révèlent de nombreuses similitudes, aussi bien dans le style (figuratif, primitif) que dans les sujets étudiés (paysages, figures et natures mortes, portraits croisés, monde du jeu…). Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris met en lumière cette grande amitié dans une exposition réunissant 350 œuvres (peintures, sculptures, œuvres sur papier et photographies) réparties en huit thématiques constitutives de l’œuvre des trois artistes. Un parcours aérien et poétique qui saura vous séduire par la multiplicité des formats et des sujets présentés.

Jusqu'au 29 octobre au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, 11 Avenue du Président Wilson, 16e. M° Alma-Marceau. Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Nocturne le jeudi jusqu'à 22h. Plein tarif : 12€ billet (billet combiné avec l'expo Médusa : 15€). Tarif réduit : 9€ (billet combiné avec l'expo Médusa : 11€). Audioguide : 5€. Plus d'infos ici

 

Castelbajac à la Mannerheim Gallery


Jean-Charles de Castelbajac

Jean-Charles de Castelbajac est avant tout un visionnaire. Il dénote par ses créations à la croisée de la Mode et de l’Art. Pour sa prochaine exposition, du 1e au 31 juillet à la Mannerheim Gallery, il a imaginé et dessiné 40 "passages" d’une collection de mode utopique et onirique. 40 passages, 40 ponts, 40 portes, 40 chemins, tels des sas vers l’inconnu. L’artiste a toujours aimé ce mot «passage» utilisé traditionnellement dans tous les défilés de mode pour signifier chaque modèle défilant ; le terme quantifiant ainsi la grandeur d’un show. Dans le cadre de l'exposition, CultureSecrets vous invite à rencontrer Castelbajac à la galerie Mannerheim. Lors de cette rencontre très exclusive, l’artiste vous livrera une performance en direct.

Mercredi 12 juillet à 19h, rencontre en privé avec Castelbajac à la Mannerheim Gallery, 11 Rue Sainte-Anastase, 3e. M° Saint-Sébastien - Froissart. Plus d'infos sur CultureSecrets

 

Une saison japonaise


Shoji Ueda, Portrait sur les dunes, vers 1950 © Shoji Ueda Office. Collection MEP, Paris. Don de la société Dai Nippon Printing Co., Ltd.

Du 28 juin au 27 août, la MEP met à l’honneur les 21 photographes japonais de l’importante Donation de la société Dai Nippon Printing Co., Ltd, dans l’exposition Mémoire et lumière, photographie japonaise 1950-2000. Cet accrochage sera entre autres l’occasion de découvrir ou de re-découvrir les œuvres de Nobuyoshi Araki, Daido Moriyama, Masahisa Fukase ou encore Shomei Tomatsu. Une deuxième exposition, consacrée à Bernard Pierre Wolff, revient sur plus d’une décennie d’images révélant tant le quotidien new-yorkais de ce photographe singulier, que ses voyages en Inde ou au Japon.

Jusqu'au 27 août à la Maison Européenne de la Photographie, 5/7 rue de Fourcy, 4eM° Saint-Paul ou Pont-Marie. Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 20h. Plein tarif : 8 € / Tarif réduit : 4,5 €. Tel : 01 44 78 75 00. Plus d'infos ici
 

 

Habits aux couleurs de l'Espagne


Costume espagnol Museo del Traje. CIPE Fotografa: Lucía Ybarra Zubiaga

Dans la foulée de la semaine de la Haute couture à Paris, La Maison de Victor Hugo, le plus hispanophile des écrivains français, accueille un exceptionnel ensemble de costumes traditionnels issus des collections du Museo del Traje de Madrid. Pour la première fois à Paris, près de 80 vêtements, habits et accessoires du XIXe et du début du XXe siècle racontent l’âme des provinces espagnoles. Ces costumes d’une extraordinaire richesse d’exécution ont inspiré les plus grands couturiers, comme Balenciaga. Une sélection de photographies documentaires de José Ortiz Echague (1886-1980) illustre avec caractère cette histoire populaire de l’Espagne du XIXe et du début du XXe siècle.

Jusqu'au 24 septembre, Maisons de Victor HugoParis / Guernesey, Hôtel de Rohan-Guéménée, 6 place des Vosges, 4e. M° Bastille. Ouvert de 10h à 18h du mardi au dimanche sauf lundis et jours fériés. Tél : 01 42 72 10 16. Plus d'infos ici

 

« Sans réserve »


Alcôve, 2011. Tirage argentique contrecollé sur aluminium, 120 × 120 × 4 cm. Collection MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne. Acquis avec la participation du FRAM Île-de-France.

L'exposition Sans réserve est conçue à partir d'une sélection des œuvres historiques du musée et des acquisitions récentes. Cette exposition propose d’expérimenter la force expressive des œuvres, leur capacité à raconter, interroger, dire ou suggérer. Elle reflète également l’histoire de la collection, un voyage au long cours, ponctué de découvertes, d’intuitions, de rencontres et de retrouvailles, permettant au fil du temps de constituer des ensembles conséquents et significatifs autour de figures artistiques majeures de la création d’aujourd’hui.

Sans réserve, Nouvelle exposition des œuvres de la collection au Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Place de la Libération 94400 Vitry-sur-SeineM° Villejuif / LOuis Aragon. Vernissage jeudi 29 juin, 18h30. Le MAC VAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi. Tel : 01 43 91 64 20. Plus d'infos ici

 

Paysages japonais, de Hokusai à Hasui


Trente-six vues du Mont Fuji (Fugaku sanjûrokkei) Sous la vague au large de Kanagawa (« la grande vague ») (Kanagawa oki namiura), 1830-32, Impression polychrome (nishiki-e), format ôban, Editeur : Eijudô, Signature : Hokusai aratame Iitsu hitsu, Legs Raymond Koechlin, 1932, EO 3285 © musée Guimet / Thierry Ollivier. 

Ode au divin spectacle de la nature, expression de l’harmonie fondamentale entre ses éléments et l’être humain, les estampes de paysages japonais ont durablement marqué notre goût et notre imaginaire. À travers une centaine d'oeuvres issues du fonds de la collection nationale, dont la célèbre Grande vague de Hokusai (Sous la vague au large de Kanagawa, Kanagawa oki namiura), le MNAAG invitera à un éblouissant voyage, celui de la contemplation du paysage dans son plein épanouissement. Cette exposition sur l’art de l’Ukiyo-e présentera aussi des estampes nouvellement acquises de la période moderne, dont celles, très graphiques, d’Hasui Kawase.

Jusqu'au 2 octobre au Musée national des arts asiatiques - Guimet, 6 place d'Iéna, 16e. M° Iéna. Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h. Plein tarif : 9,50 €. 7 € tarif réduit. Plus d'infos ici

 

113 Ors d'Asie

Sur tout le continent asiatique, l’or tient une place centrale. Présent dans la symbolique bouddhiste et, pour une moindre part, l’hindouisme et le jainisme, le lumineux métal ne pouvait que s’inscrire dans une exposition d’envergure. Pour cette occasion le musée National des Arts asiatiques – Guimet a choisi d’interroger ses propres collections, dont certaines, ressorties des réserves, restaurées ou nouvellement acquises, viendront former un ensemble de 113 chefs-d’œuvre. C’est avec un regard d’orfèvre que le MNAAG explore et pose ainsi le cadre des échanges du métal inaltérable et des raisons de sa rareté, qu’il soit poudre d’or au Japon, en Chine ou en Corée, émissions monétaires dans l’Afghanistan kouchane ou parure de maharajahs indiens.

(Photo : Vishnu (détail), Népal, 16e siècle, Cuivre doré avec traces de polychromie, H. 78 cm ; L. 63 cm ; prof. 34 cm, Dation, 2012, MA12493, (C) RMN-Grand Palais (musée Guimet, Paris) / Thierry Ollivier)

Du 21 juin au 18 septembre au Musée national des arts asiatiques - Guimet, 6 place d'Iéna, 16e. M° Iéna. Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h. Plein tarif : 9,50 €. 7 € tarif réduit. Plus d'infos ici

 

 

Animer le paysage - Sur la piste des vivants

 
Série de 15 photographies, Sylvain Gouraud, formats divers (90 x 112,5 cm et 13,7 x 17 cm), 2017
 
Cette exposition cherche à dessiner un passage, une voie, pour entrer dans le paysage. En suivant la piste animale, les pas des écologues, des chasseurs et des agriculteurs, avec leurs manières propres de voir le territoire et de s’y déplacer, les artistes proposent une autre perspective sur un espace qui nous est souvent méconnu : non plus être devant, mais être dedans. Le visiteur est invité à prendre la position du pisteur – un enquêteur – qui collecte des indices et déploie une autre forme de sensibilité et d’attention au paysage à travers le parcours qui lui est proposé. Chacun recevra à l’entrée de l’exposition une couverture de carnet de terrain (fieldbook), avec des instructions l’invitant à récolter, au fil de sa visite, des feuillets conçus par les artistes et les commissaires comme des pistes de réflexion et d’enquête.

Jusqu'au  17 septembre au Musée de la Chasse et de la Nature, 62 rue des archives, 3e. M° Filles du Calvaire. Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 18h et le mercredi de 11h à 21h30. Tel : 01 48 87 70 77. Plus d'infos ici

 

Ismaïl Bahri - Instruments

Le Jeu de Paume ouvre ses portes à Ismaïl Bahri pour sa première exposition d'ampleur. L’artiste privilégie la vidéo sans cependant négliger le dessin, la photographie et l’installation. Les travaux d’Ismaïl Bahri résultent souvent d’une série d’opérations dont les acteurs sont toujours des éléments simples issus du quotidien, tandis que l’intrigue se noue dans l’interaction qui s’établit entre eux : une goutte d’eau qui, apposée sur la peau, réagit aux pulsations artérielles, un fil qui se rembobine ou encore les fibres d’un papier qui s’imprègnent d’encre. Instruments offre une sélection de ses principaux travaux à laquelle s’ajoutent deux nouvelles œuvres, pensées et produites pour l’occasion. Cet ensemble de huit vidéos rend compte des principaux sujets de réflexion irriguant son travail, comme l’élémentaire, la durée, l’échelle, la transformation, mais aussi la visibilité et l’invisibilité, le mystère et sa résolution.

Jusqu'au 24 septembre au Jeu de Paume,1 place de la Concorde, 8e. M° Concorde. Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Entrée : 10 €. Tarif réduit : 7,50 €. Plus d'infos ici

 

Ed van der Elsken - La vie folle


Vali Myers (Ann) danse à La Scala. Paris, 1950. Ed van der Elsken, Nederlands Fotomuseum Rotterdam. © Ed van der Elsken / Collection Stedelijk Museum Amsterdam

Ed van der Elsken (1925-1990) est une figure de la photographie et du cinéma documentaire néerlandais du XXe siècle. En photographie, son domaine de prédilection était la rue. Souvent qualifié de « photographe des marginaux », il recherchait une forme d’esthétique, de vérité plastique, sans artifice, une beauté parfois ouvertement sensuelle et même érotique. L’exposition du Jeu de Paume présente une large sélection des images iconiques de l’œuvre photographique d’Ed van der Elsken : ses images de Paris des années 1950, les personnes captées pendant ses nombreux voyages et dans sa ville natale d’Amsterdam au cours des décennies suivantes, mais aussi ses livres, des extraits de ses films et de ses diaporamas, plus spécialement Eye Love You et Tokyo Symphony.

Jusqu'au 24 septembre au Jeu de Paume, 1 place de la Concorde, 8e. M° Concorde. Ouvert le mardi de 11h à 21h et du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Entrée : 10 €. Tarif réduit : 7,50 €. Plus d'infos ici

 

Inextricabilia, enchevêtrements magiques


Louise Bourgeois, Arch of Hysteria, tissu, fil, 2000. Collection privée. Courtesy Galerie Karsten Greve, Paris.  

Rien ne semble relier a priori une sculpture de Judith Scott, une statuette de divination Nkisi du Congo, un reliquaire français du XVIIIe et des photographies votives captives dans un filet d’Annette Messager. La maison rouge présente Inextricabiliaune exposition réunissant des productions d’Art Brut, des objets rituels africains, des œuvres d’art sacré, populaire, moderne et contemporain autour de la symbolique de l’enchevêtrement. Émanant de contrées, de cultures, d’expressions et d’époques différentes, ces pièces ne se ressemblent pas que de manière formelle et stylistique : chacune est dotée de valeurs réparatrices, purificatrices ou protectrices afin de conjurer le mal. Elles jouent dès lors un rôle spirituel, religieux ou magique.

Jusqu'au 17 septembre à la Maison Rouge, Fondation Antoine De Galbert, 10 bd de la Bastille, 12e. M° Quai de la Rapée ou Bastille. Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Nocturne le jeudi jusqu’à 21h. Plein tarif: 10 €. Tarif réduit: 7 €. Tel : 01 40 01 08 81. Plus d'infos ici

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