Demory, un pub urbain

Bar lesbien de la rue Quincampoix, le Troisième Lieu a mis la clé sous la porte fin 2012. Depuis quelques mois, changement de style et d’ambiance.

La bière artisanale parisienne Demory, ressuscitée en 2011 par Jonathan Kron et Luara Rojas-Diaz, et désormais brassée en Allemagne, a trouvé l’endroit pour être goûtée. Plus le club ringard d’avant, mais un pub urbain, dans l’air du temps avec sa flopée de néons, ses cubes partout, un long bar en cuivre, des rangées de tables pour bandes de potes et une collection de fûts de bière noir et bois clair en guise de tables. Tous les soirs à l’apéro, le costard d’after-work se décravate, les filles rappliquent, quelques geeks, du barbu aussi, et puis l’amateur de bière. De la Demory bien sûr, déclinée en Cosmoblonde, la meilleure, légèrement citronnée, atomique en version ambrée, bien pensée dans ses variations cocktails, la Demoryto – façon Mojito dans un verre à Martini – ou le Ban’Atomique pimenté au rhum Ron de Jeremy, ancienne star du porno reconvertie. C’est donc décontracté dans l’ambiance : terrines de rillettes du chef parfaites, saucisses maison à commander toute la soirée (on conseille la “Progrès et Splendeur”), bières des amis (Suède, Californie…) en plus, et DJ’s hip hop, house, soul pour faire groover du mercredi au samedi.

Photos Cordula Treml/(c) www.moi-toi.de & Architecture to Air

 

Quelle ambiance ?

Décontractée.

Pourquoi on y va ?

La bière artisanal Demory à déguster.

Pour qui ?

Les fans de houblon.