La Maison du Saké

L’enseigne dit tout : le produit à l’affiche, l’ambiance intimiste… Du moins, le principal. D’où l’intérêt d’un papier. Car le projet est de taille.

Bar & sakéthèque

D’abord, une cave-comptoir à saké, de bois clair, léchée, sur fond de rap japonais, offrant le voyage Paris-Tokyo d’un bento et d’un lever de coude. Ensuite, une table du soir où picorer le Japon de petites assiettes en gobelets. Une façon de dînette chic, avec vue sur les cuisines, un bonzaï XXL, le taulier Youlin Ly au service (restaurant Sola, pâtisserie Ciel…) et des beautiful people plein la salle. Concrètement ? Ça vient ! Le temps que les serveurs se rôdent. Salade de chou et de kombu (5€) – généreuse, croquante… Craquante ! -, flan et œufs de poisson (6€) – soyeux et nerveux -, tranches de canard rôti (6€) – précis, vif… Cinglant -, tempura de crevettes (13€) – copieux et millimétré -, porc pané au miso rouge (13€) – un peu pataud -, pudding au thé vert grillé (6€) – fin et entêtant -… Le tout arrosé de verres de saké (à partir de 3€) aux notes, là de fruits rouges, ici de pomme verte… De quoi revenir au bitume guilleret(te) et à peine débité(e). Ô joie.

 

Quelle ambiance ?

Intimiste.

Pourquoi on y va ?

Le choix diversifié de saké.

Pour qui ?

Les amoureux du Japon.

Note : 4/5