Le Mini-Pong

Dernier bar à filles condamné à mettre la clé sous la porte, le Jet d’Eau change de peau, remballe ses banquettes en skaï et son rouge vif et se rebaptise Mini Pong.

A l’origine du Pile ou Face, rue de Douai, ancien repaire à crapules transformé en bar à copains, Julien Trollet rempile pour sa deuxième adresse, décape le comptoir d’avant, chine là quelques pièces d’Art Déco, un lustre de grand-mère, des étagères tout droit sorties de l’Orient-Express, et imagine au fond du bar la salle de ping-pong la plus chic de Paris.

Ambiance de salon de maître, où lifter, gratter, flipper sur table en chêne, parquet croisé plaqué aux murs, miroirs au plafond et pour la touche sexe, des lumières façon Quartier Rouge et la sélection arty de la bombasse du mois. Récompense du champion au bar, avec à la carte cocktails classiques et bien frappés (de 9 à 12 e) – mojito, Moscow Mule… – par Melissa et Emil, maxi shots à l’absinthe, à la vodka citron ou à l’amaretto (3 e), sélection de whisky japonais servis à l’ice-ball et en spécialité de la maison, le bois bandé d’Harry, videur du Pile ou Face, promettant à qui suivra le mode d’emploi des nuits plus que torrides.

Tournantes possibles jusque tard dans la nuit (la maison ne dispose que d’une table) sur fond de hip-hop et rap bien choisi, et en surprise du chef : les toilettes au goût seventies, pièce maitresse de la maison toute tapissée de facettes.

 

Quelle ambiance ?

Ping-pong chic.

Pourquoi on y va ?

Prendre un verre et défier ses amis autour de la table.

Pour qui ?

Les pongistes du soir.