Les concerts de la semaine du 16 avril 2018 à Paris

On a épluché le programme TV, consulté la liste des sorties cinéma et des spectacles dans la capitale pour en arriver à la conclusion suivante : vous ne trouverez pas mieux que notre sélection de concerts pour vous occuper !

 

Raul Midón au New Morning

Quand on possède la malice et l’autodérision suffisantes pour appeler son album « Bad ass and blind », on n’a clairement plus rien à prouver. De fait, Raul Midón appartient au cercle fermé des intouchables de la musique et sa présence le mardi 17 avril est synonyme de soleil dans les cœurs. D’ailleurs, le nôtre bat déjà la chamade. Ce n’est pas tous les jours que l’on passe une soirée en compagnie d’un nommé aux Grammy Awards !

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Let’s Eat Grandma au Supersonic

Manger la mamie ? Mais pour quoi faire ? Pas sûr qu’elles nous apportent une réponse rationnelle, mais après tout, l’univers des Let’s Eat Grandma recèle bien des mystères. A commencer par ce nom pour le moins énigmatique. Ces deux jeunes anglaises dont le cerveau fourmille d’idées et de rêves nous ouvrent les portes de leur perception le mardi 17 avril.

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Thousand et Marc Melià à FGO-Barbara

Autant vous prévenir tout de suite : les Thousand sont notre gros coup de cœur de ce début d’année 2018. Il suffit d’écouter « Le tunnel végétal »  pour mesurer à quel point un cap a été franchi par Stéphane Milochevitch, la tête pensante et compositeur en chef. Désormais en français, les textes oscillent entre second degré et poésie moderne, dans la lignée du grand Bashung. Venez découvrir le jeudi 19 avril votre nouveau groupe préféré !  Les explorations électroniques de Marc Melià se chargent de vous mettre dans l’ambiance… et dans l’ambient.

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Abattoir Blues, Scaffolder et Alfort au Supersonic

Non, les Abattoir Blues ne font pas de death metal. Ni de blues. Il n’empêche, leur musique est intense et prend aux tripes (forcément avec un nom pareil). Une véritable décharge d’adrénaline portée par la voix caverneuse du chanteur Harry Waugh. Le Supersonic s’apprête donc à vibrer le jeudi 19 avril et convie deux de nos bruyants compatriotes pour l’occasion : les Scaffolder dépositaires de la Ghost’s Pop et les Alfort qui entretiennent la flamme éternelle du grunge.

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La convention des labels indépendants à Point Éphémère

Le Point Éphémère profite du Disquaire Day pour organiser le samedi 21 avril la seconde édition de la convention des labels indépendants. Le concept ? Imaginez un salon de l’agriculture transposé à la musique, où nos meilleurs producteurs vous font découvrir et tester le fruit de leur travail. Côté concerts, on annonce notamment Grand Blanc, TH da Freak, Délage, VedeTT ou encore Elbi.

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Yo No Se, Dusty Mush et Dr Chan à l’International

On pensait Bristol définitivement cataloguée « ville du trip hop ». C’était sans compter sur Stolen Body Records. En bonne entreprise familiale qui se respecte, ce label axé garage rock est géré par un couple de passionnés accompagné du fiston. Tous les trois débarquent dans la capitale le samedi 21 avril et prévoient d’achever leur visite par une bonne séance de pogo à l’International. Au programme : les anglais frappadingues de Yo No Se, précédés par les français de Dusty Mush et Dr Chan.

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A Nous Disquaire Day place Saint-Marthe

La fête de la musique est officiellement avancée au samedi 21 avril ! Et pas question de devoir supporter le cover band de votre petit cousin, on parle ici de vraies références en la matière. Parmi elles Jeru the Damaja, pilier du hip hop new yorkais et ami de longue date de DJ Premier ou du regretté Guru. Retour en France avec la vibe electro pop de Miel de Montagne et de Homa, le tout orchestré par les enfants terribles du Macki Soundsystem.

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The Body et Fange à l’Olympic Café

Si vous avez des tendances dépressives, mieux vaut éviter l’Olympic Café le dimanche 22 avril. The Body prend un malin plaisir à puiser au plus profond de notre (mal-)être pour en tirer une musique totalement indescriptible. Entre sanglots de l’enfer et incantations démoniaques, la preuve est faite que souffrance et plaisir peuvent parfois converger en un point unique. Les rennais de Fange préparent le terrain, ce dernier ressemblant plus à un champ de bataille qu’au jardin d’Eden !

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