Festival Peacock Society

Outre les deux vedettes du moment, la Russe Nina Kraviz et l’Américaine The Black Madonna, on verra des nouvelles têtes comme la prodige de la techno Avalon Emerson, l’envoûtante Montréalaise Marie Davidson, et surtout la Sud-Coréenne Peggy Gou.

Ce week-end, retour au Parc Floral, qui est en train de devenir la résidence secondaire de tous les amateurs de festivals électroniques de la région parisienne. Cette fois, on ira pour l’édition estivale du Peacock Society, qui propose comme toujours une flopée de stars des platines, et quasiment un tiers de femmes sur l’affiche. Une proportion notable à un moment où le manque de parité est de plus en plus mal vu dans le petit monde de la techno/house. Outre les deux vedettes du moment, la Russe Nina Kraviz et l’Américaine The Black Madonna (qui ont toutes deux programmé une partie du dernier festival Nuits sonores à Lyon), on y verra des nouvelles têtes comme la prodige de la techno Avalon Emerson, l’envoûtante Montréalaise Marie Davidson, et surtout la Sud-Coréenne Peggy Gou, dont la voie vers le succès semble déjà toute tracée. L’Écossais Jackmaster (qui jouera vendredi) a déjà chanté ses louanges, et elle a sorti quatre maxis de sa house deep et sophistiquée en 2016, dont deux sur Rekids le label de Radio Slave, l’homme qui a sorti les premiers disques de Nina Kraviz. 

Vendredi 7 et samedi 8 juillet, de 20h à 7h (44 € pour un soir, 69 € pour deux), Parc Floral de Paris, Route de la Pyramide, M° Château de Vincennes.