Greenroom offre des vinyles au Pitchfork Festival, dont 50 séléctionnés par A Nous Paris.

Pour cette 6ème édition du Pitchfork Music Festival Paris, Greenroom propose une expérience inédite du 27 au 29 octobre à la Grande Halle de La Villette en installant un véritable disquaire éphémère au sein du Pitchfork Music Festival Paris.

Pour cette 6e édition du Pitchfork Music Festival Paris, Greenroom propose une expérience inédite du 27 au 29 octobre à la Grande Halle de La Villette en installant un véritable disquaire éphémère au sein du Pitchfork Music Festival Paris. Avec de vrais bacs de disques en bois brut, du mobilier vintage ou détourné et une sélection de 500 vinyles, Greenroom pousse l’expérience disque plus loin qu’elle ne l’a jamais été en festival en recréant l’ambiance d’un vrai vinyle shop de quartier. Mais ces disques ne sont pas à vendre : ils sont à gagner !

Pour cela, chaque spectateur du festival pourra choisir le disque qu’il souhaite emporter sur la liste des 500, et il aura alors 1 minute seulement pour le trouver dans les bacs. Mais attention, 60 secondes top chrono ! Après quoi il pourra se remettre de ses émotions dans la « chilling zone », où il pourra écouter des vinyles au casque ou discuter avec des disquaires dans des canapés confortables.

A Nous Paris, partenaire historique du festival, a choisi de relever le défi en proposant une sélection de 50 vinyles de connaisseur sur l’ensemble de la collection Greenroom.

 

Notre best-of du disquaire éphémère Greenroom

Ella Fitzgerlad / Louis Armstrong – Ella and Louis (1956)

Le parangon du cool, la perfection de la voix solaire d’Ella, qui joue avec la trompette unique et la voix feutrée et espiègle de Louis. S’il n’y a qu’un seul disque de jazz vocal à posséder, c’est celui-là !

Talking Heads – Talking Heads: 77 (1977)

Le premier album d’un groupe et de son leader, David Byrne, qui vont révolutionner la musique à bien des égards. Sorti en 1977, le bien nommé 77 est aussi le parfait témoin de l’ébullition musicale new-yorkaise de l’époque, entre pop, post punk et groove, avec notamment l’immense tube « Psycho Killer ».


The Brand New Heavies – The Brand New heavies (1990)

L’album fondateur de l’acid jazz, ce style de jazz funky né à Londres dans les 90s, sur lequel les ados de l’époque ont usés leurs walkmen. Sorti sur Acid Jazz, premier label de Gilles Peterson, le vrai parrain du genre, plus que jamais en activité !

Dr. Dre – The Chronic (1992) 

Un monument du hip hop, la pierre de voûte de la G Funk, cet avatar gangster de la funk West Coast californienne. Aux manettes, l’orfèvre Dr.Dre lui-même, avec Snoop Dog aux rimes, notamment sur l’emblématique « Nothing But A G. Thang » mais aussi bien d’autres tubes.

Radiohead – In Rainbows (2007)

Septième album studio du groupe anglais, devenu l’un des plus important groupes de rock de cet entre-deux siècles. La maestria sans pareille de la composition et de l’interprétation du leader Tom Yorke, entre lyrisme et romantisme sombre, font quasiment de chaque titre un tube.

Q-Tip – The Renaissance (2008)

Le MC en chef du légendaire groupe new-yorkais A Tribe Called Quest (ATCQ), sortait en 2008 son second album solo, joyau de ce hip hop léché qu’on apprécie tant chez son posse des Native Tongues (qui regroupe ATCQ, De La Soul, Jungle Brothers et par extension The Roots ou D’Angelo).

Chassol – Indiamore (2013)

Ce génie français des claviers, qui a accompagné Phoenix ou Sébastien Tellier, est le secret le mieux gardé de la pop française. Il invente sur le label Tricatel, un art de la composition qui le voit harmoniser la voix comme un maître tisserand mêle les fils. Indiamore est son second album, voyage indien à la beauté intemporelle.

Jamie XX – In Colours (2015)

Cheville ouvrière du trio The XX, Jamie XX s’est émancipé au début des années 2010 pour incarner le renouveau de l’electro anglaise, solaire et cinémathique, aux instrumentaux profonds et rêveurs. Ce In Colours est une perfection d’écoute urbaine au casque, notamment la perle « Sleep Sound ».


Notre sélection complète à gagner