Jan Lisiecki

Fin de saison sous le signe du piano pour l’Auditorium de la Fondation Louis Vuitton. Sous le signe de la jeunesse aussi : Jan Lisiecki n’a que 21 ans mais peut déjà se prévaloir d’une carrière exceptionnellement riche.

Que de chemin parcouru par l’artiste canadien depuis ses débuts dans son pays natal vers 2004 (la France le découvrit en 2009), que ce soit en concert ou sur disque. La musique romantique, Chopin au premier chef, a beaucoup fait pour la réputation d’un virtuose qui retient l’attention par la sûreté de ses moyens technique autant que par la spontanéité de ses interprétations. Avec Schubert (Impromptus op. 142), Chopin (Andante & Grande Polonaise brillante op. 22, Rondo op. 14, Nocturne op. 48 n°1) ou Rachmaninov (le Prélude et l’Elégie de l’Opus 3), Lisiecki sera en terrain de connaissance. On ne l’attend pas moins impatiemment dans la 2èPartita de Bach, compositeur qu’il envisage d’enregistrer dans un futur assez proche. Et quel choix plus opportun pour ouvrir un récital riche en pages de Chopin que Bach, référence absolue du maître polonais ?