Lena Deluxe

Quand on veut présenter Lena Deluxe, on commence par raconter une belle histoire, celle d’une jeune Lilloise, chanteuse et multi-intrumentiste, repérée par un producteur new-yorkais prestigieux, Henry Hirsch, qui l’invite à venir enregistrer avec lui son premier album.

Puis on raconte la genèse de ce disque, le voyage en solo jusqu’aux États-Unis rendu possible grâce à l’obtention d’une bourse, l’arrivée dans une étonnante église transformée en studio aussi vintage qu’authentique, le travail entravé par des ennuis de santé. « Mirror for Heroes » a finalement vu le jour l’an dernier, récoltant une pluie de critiques élogieuses, pleines de références prestigieuses et disparates, de Jefferson Airplane au Velvet. De quoi vite comprendre la difficulté de définir la musique de cette jolie blonde aux faux airs de Janis Joplin, frêle jeune fille à la voix puissante, qui excelle dans tous les rôles et emprunte à toutes les époques. Capable de passer d’un road-trip rétro-moderne où elle invoque les Beatles de 61 et sûrement Johnny Cash quand elle martèle « I will walk the line » (Reeperbahn), à une perle aux accents country-folk (“Kill The King”), envoûtante avec une sombre balade, “Ink”, qui rappelle irrésistiblement jusque dans son clip, dévoilé il y a peu, “Wild Roses” de Kylie Minogue en duo avec Nick Cave. Aussi étonnante sur scène, Lena Deluxe jouera, avant de prendre la route de quelques festivals, dans le cadre intimiste de Suite n°7, à l’Hôtel Raphaël. Les places sont à saisir, rapidement.

 

Sur invitations uniquement. Places à gagner sur www.facebook.com/suiten7 ou sur www.anousparis.fr/bon-plan/suite-ndeg7-session-27