Wall of Death

Vous connaissez peut-être le groupe parisien Wall of Death. Si oui, il semblerait qu’il faille oublier (un peu) ce que vous en saviez.

Toujours adeptes d’un rock psyché pétri d’excellentes influences, les – très bons – musiciens voulaient pour leur second album, garder leur matériel vintage – mellotron en tête -, mais proposer quelque chose d’à la fois radicalement moderne et différent. Leur rencontre avec Hanni El Khatib qui a produit le disque sur son label Innovative Leisure semble les avoir amenés dans la direction souhaitée. Le premier titre dévoilé, l’éponyme Loveland, en est au moins la promesse. Il faudra attendre fin janvier pour écouter la suite, ou assister à ce concert dans le cadre du Festival des Inrocks où les Wall of Death feront office de remplaçants de choix d’un Girl Band ayant déclaré forfait. Vivement conseillé, puisque la qualité de leurs lives est une donnée qui ne peut avoir été modifiée.