California Dreamin’, voyage au coeur de l’Ouest américain avec Selectour

En 1965, The Mamas and The Papas sortait un titre de légende, “California Dreamin” ou l’ode à la belle Californie, au soleil chaud de Los Angeles et au rêve américain. Un mythe qui dure et qui nous fait découvrir cet hiver les endroits les plus étonnants de l’Ouest américain.

Joshua Tree, “Quand t’es dans le désert”

 

Californie
© Visit California/Myles McGuinness

C’est un passage obligé en Californie. Le parc national de Joshua Tree compte deux déserts, celui du Colorado aux altitudes basses, et celui des Mojaves – où rencontrer l’arbre de Josué, mi-arbre mi-cactus – se dressant sur des kilomètres et auquel U2 rendait hommage sur la couverture de son album Lost in the Mojave, qui fit un carton absolu en 1987. Si certains n’hésitent pas à camper ici pour la nuit et à dormir à la belle étoile, les maisons à louer aux environs du parc font le meilleur plan pour l’immersion dans Joshua. En regagnant la civilisation, prendre la sortie Park Boulevard, et s’arrêter dans les quelques boutiques bordant la Twentynine Palms Highway, au Crochet Museum pour trouver la collection de poupées en tricot la plus kitch et déjantée au monde, au magasin de vintage voisin et à quelques kilomètres de là, à Pioneertown. À l’origine, décor de Far-West pour les studios de Hollywood, ce coin de désert paumé est devenu un village touristique, là où les cow-boys en Stetson et quelques hipsters se mélangent, un décor en dur où vivre l’expérience du Western moderne, siffler quelques bières au saloon de chez Pappy’s & Harriet’s, danser au son de la country music et chiner quelques céramiques vendues par les artisans locaux. Pour ceux qui voudraient poursuivre, il faudra pousser jusqu’à la Salvation Mountain dans le désert du Colorado, une montagne de 28 mètres de hauteur couverte de peintures aux élans psychédéliques, l’œuvre de l’artiste Leonard Knight.

Super rich stars à Palm Springs

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À deux heures de Los Angeles, Palm Springs plante une oasis urbaine de 50 000 habitants en plein désert, terre de la communauté LGBT depuis des générations, et du troisième-âge squattant ici les villages privés de Sun City (des villages-forteresses réservés aux plus de 55 ans), les terrains de golfs qui se comptent ici par dizaine, et les nombreux Spas où la dernière tendance du moment s’appelle “Scotch & Stretch”. Des cours mixant yoga et dégustation de whisky censés libérer doublement les tensions et dont l’Agua Serena Spa s’est fait une spécialité. Pour ceux qui n’oseraient pas, reste les cours de tennis particulièrement fameux à Indian Wells où les meilleures joueuses et joueurs du monde participent au tournoi chaque année. Terre historique des stars qui viennent ici se réfugier depuis que Hollywood y filme ses productions, Palm Springs est aussi la ville des résidences secondaires et des architectures décalées – c’est là qu’on visite la maison psychédélique d’Elvis, qu’on admire celle du fantasque Liberace – et des adresses où s’amuser comme au Robot Lights, un Disneyland freaky et déluré inventé par un local, emmenant au royaume des robots dingos. Réputé pour la qualité comme pour l’extravagance de ses hôtels, il faut louer ici une chambre au Saguaro, hôtel en colorama flashy bien sous tous rapports, au Parker, temple du luxe et du bon goût ou au Sands & Spa, dernière adresse en ville dotée d’une piscine charmante, de chambres aux influences orientales et arty et d’un restaurant et bar à cocktails du meilleur design.

Skier en Californie à Mammoth Lakes

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Généralement cantonnée aux plages, au surf ou à la culture testostéronée de Venice Beach, la Californie cache des trésors dont l’existence étonne encore les touristes. Meilleur exemple avec Mammoth Lakes, montagnes enneigées situées à une heure de Los Angeles par avion et cinq heures en voiture en empruntant la route 395. Après la traversée de la Sierra Nevada, des lacs salés, fermes et villages fantômes, Mammoth Lakes dévoile à 2 400 mètres d’altitude, une station prisée des trentenaires et familles de L.A. Ouverte de novembre à juin, la station qui s’inspire du merveilleux Chamonix tient un super domaine skiable de 150 pistes avec œufs et téléphérique, un restaurant de station, le Yodlet, où partager le bretzel et le Spaetzle mac & cheese à plusieurs, quelques magasins de cannabis pour les troisièmes parties de soirée, et une cantine à barbes et à bières (la Brewery The Eatery) servant des salades XXL (demander la version poutine) nourrissant une armée. Pour la meilleure expérience, le Westin Monache Resort Mammoth et son ski-room fait la bonne aubaine. En partant, plein d’essence conseillé à Lone Pine, connu pour son musée dédié aux westerns, un ancien cinéma où fantasmer sur Roy Rogers et ses tenues flamboyantes, revivre les scènes de Gladiator tournées ici et repartir avec un médaillon de ceinture plus beau que celui de Dick Rivers.

De Hollywood à Frogtown, le charme de L.A.

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Venice Beach et sa muscle beach, Hollywood boulevard et sa piste aux étoiles, les studios Warner Bros et le panneau aux lettres mythiques HOLLYWOOD, Santa Monica et son “Pier”, Beverly Hills et ses résidences de stars, Silver Lake et ses maisons d’architectes… les incontournables de L.A. sont là ! S’il vous reste du temps, cibler Downtown, le quartier historique de la Cité des Anges, moins connu des touristes, et qui regroupe Chinatown, Koreatown, Little Tokyo et l’Arts District. Passer au Broad Museum (réservation des tickets en amont) qui concentre plus de 2 000 pièces d’art contemporain, prendre un verre au Line Hotel et aller voir le Row DTLA, une halle aux produits alimentaires (le Rungis de L.A.) et le siège des anciennes usines d’American Apparel aujourd’hui transformé en centre de boutiques de design et mode, de restaurants et concept-stores parmi les plus pointus du pays. C’est notamment là que la marque de prêt-à-porter française 13 Bonaparte vient d’ouvrir sa seconde boutique après Paris, et que se découvre cachée au fond d’une remise la fabuleuse Bodega, temple du streetwear et de la sneaker. En poussant plus loin, Frogtown vaut le détour, un ancien quartier industriel de la ville aujourd’hui terre promise des hipsters et des créateurs, où tout le monde se retrouve chez le Mexicain Salazar à l’heure du déjeuner et embarque les fleurs et poteries de Sanso et de sa créatrice Yunice Kang. En soirée, viser West Hollywood, loger idéalement au Petit Ermitage, hôtel luxe kitsch et mythique au rooftop sensationnel, et tenter l’un des nombreux restaurants et bars du quartier. West Hollywood comptant plus d’adresses au kilomètre carré que n’importe quelle autre ville californienne.

La magie de La Vallée de la Mort

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Comptant parmi les plus grands parcs nationaux des États-Unis, et situé en majeure partie dans le désert des Mojaves, la Death Valley est aussi l’un des points des plus chauds et des plus arides du pays avec des températures pouvant dépasser les 50 degrés en juillet. En Jeep (le moyen de transport le plus adapté ici), avec un peu de clim’ et quelques bouteilles d’eau, bienvenue sur une autre planète déroulant des paysages lunaires exceptionnels, des canyons de toute beauté (visiter celui de Twenty Mule Team Canyon), des montagnes multicolores comme celles visibles depuis Zabriskie Point et de vrais mirages à l’image de cet ancien lac millénaire situé à Badwater (situé à – 86 mètres sous le niveau de la mer), des formations de sel extravagantes du Devil’s golf course ou dunes de Mesquite plongeant littéralement dans un décor de science-fiction.

La California Dream Highway

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© Visit California

 

Léchée par les vagues du Pacifique, par les falaises et rochers, la Highway 1 (récemment réouverte après quelques années de fermeture suite à des éboulements) qui fait rejoindre Los Angeles à San Francisco, fait partie des plus belles routes panoramiques au monde. Parmi les arrêts à effectuer : les cascades de McWay, les villes de Carmel, Santa Barbara et Monterey, Piedras Blancas Colony (au sud de Big Sur) et ses éléphants de mer, la plage secrète de Pfeiffer Beach, l’incontournable Bixby Bridge, un pont plongeant sur l’océan…

La bonne playlist :

“California Dreamin’”, The Mamas and The Papas – “California Sun”, The Ramones – “California Girls”, The Beach Boys – “Hotel California”, Eagles – “Dani California”, Red Hot Chili Peppers – “California Love”, 2Pac – “Beverly Hills”, Weezer – “Los Angeles”, Benjamin Biolay – “Go to California”, Led Zeppelin – “California”, Lenny Kravitz .

En pratique 

Les sites à consulter avant de partir :

www.visitcalifornia.fr

www.visitwesthollywood.com

Séjour à la carte : Package (vol + hébergement) SELECTOUR

8  jours / 7 nuits

Repas libres

Location de voiture incluse

Vol Aller/retour Paris-Los Angeles (LAX – Mammoth Mountain : compter 300€)

à partir de 2 299 € TTC/pers.

Tarif constaté sur la période décembre – janvier – février et en dehors des fêtes de fin d’année.

 Plus d’informations sur le site internet de Selectour


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