Ces espaces de co-living qui vont vous faire envie à Paris

C’est le nouveau mode d’habitation tendance dans toutes les grandes métropoles mondiales : le co-living, sorte d’évolution de la colocation, destiné principalement aux actifs de 25 à 35 ans.

Il s’agit d’une solution pratique pour vivre dans un grand appartement et profiter à la fois d’espaces privés (chambre, salle de bains), semi-privés (cuisine, salon) et partagés (salle de jeux vidéo, de sport, espace de co-working…). « L’avantage pour le locataire, c’est surtout le montant du loyer », indique Emilie Schlageter, directrice de projet chez Vinci immobilier, qui lance sa marque d’espace de co-living « Bikube ». « Généralement, les loyers en co-living avoisinent les 800 à 850 € pour une chambre de 18 m² qui inclut l’abonnement internet, à Netflix, l’assurance habitation, les charges, la place en co-working… Il n’y a pas de durée d’engagement et le locataire peut partir quand il veut après un préavis d’un mois « , ajoute-t-elle.

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Crédit photo : Vinci immobilier

 

L’ensemble des démarches pour accéder à ses logements se fait en ligne. Colonies, La Casa et bientôt Sharies, autant de plateformes sur lesquelles on peut trouver dès aujourd’hui le logement à partager de ses rêves en Île-de-France.

« On est entouré d’une équipe à notre écoute »

Robin, pharmacien hospitalier de 27 ans, est résident de La Casa Wellness, un espace de co-living à Colombes. Une propriété de 330 m² habitée par 12 personnes : « L’avantage, c’est que tout est mis à notre disposition. Il n’y a qu’à poser ses valises. Le logement est entièrement équipé », témoigne-t-il.

Parmi les principales différences avec les colocations qu’il a pu connaître par le passé, il apprécie tout particulièrement les liens entretenus avec l’équipe de la Casa, en charge de l’espace de co-living : « On est entouré d’une équipe à notre écoute. Une personne vient faire le ménage deux fois par semaines et tous les 15 jours, nous avons une recette ainsi que les ingrédients d’un repas pour 12 à faire nous-mêmes ».

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Crédit photo : La Casa

 

Reste que la sélection des co-liveurs n’a rien à voir avec celle d’une simple location. Après examen du dossier, un entretien de motivation au téléphone est demandé, puis une rencontre avec l’équipe de la Casa et des autres candidats potentiels. L’idée est de trouver des personnalités capables de s’entendre entre elles.

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Crédit photo : La Casa

« Cela n’a rien à voir avec la colocation »

Marie-Charlotte réside quant à elle dans un espace de co-living avec six autres personnes à Paris dans le 20e arrondissement. Cet espace se nomme le « Lazare » et est géré par la plateforme Colonies. Elle adore également le concept de ce nouvel habitat : « Ça n’a rien à voir avec la colocation », précise-t-elle d’emblée. « L’ensemble des démarches se fait sur internet et tout ce qui pourrait créer du conflit entre les locataires est gommé par les gérants de Colonies. De plus, il est assez simple de partir, le préavis de départ n’étant que de 7 jours ».

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Crédit photo : Colonies & LABO-O Bacin

 

Au sein de la maison de 300 m², chaque résident profite de son espace privatif et d’espaces partagés avec les autres locataires comme le salon meublé, la cuisine équipée, la salle de cinéma ou la terrasse avec barbecue. La seule garantie demandée aux jeunes est une preuve de la situation professionnelle du locataire. « On est plus proche de l’hôtellerie que de la colocation », ajoute la comédienne de 32 ans qui travaille également dans la finance. Le montant des loyers démarre à 850 € et comprend de nombreux services (internet, ménage, eau, chauffage, électricité…)

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Crédit photo : Colonies & LABO-O Bacin

Un habitat mixte à venir dans le 15e

Si le co-living se démocratise, les espaces sont encore difficiles à trouver à Paris. Mais de nouvelles constructions viennent augmenter ce parc immobilier d’un nouveau genre. La plateforme Sharies travaille par exemple à l’élaboration pour la mi-2021 d’une résidence dans le 15e arrondissement : « Nous allons restructurer un ancien immeuble de bureaux sur une surface totale d’environ 1 000 m², à proximité immédiate de la station de métro Boucicaut », indique Julien Morville, co-fondateur de Sharies. « Nous proposerons des logements individuels et partagés pour une capacité de 25 chambres avec de larges espaces de vie commune, et de nombreux services comme un accès à salle de fitness du bâtiment, au sauna, à la conciergerie, à la laverie… Des événements se dérouleront régulièrement dans la résidence comme des ateliers de travail, des conférences ou des cours collectifs en partenariat avec des acteurs du quartier. L’immeuble disposera également d’un espace de restauration ouvert sur l’extérieur et de plateaux de co-working» Un projet de grande ampleur, qui ne manquera pas de séduire les Parisiennes et Parisiens.


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