Home sweet home #16 : des idées à faire chez soi

Plutôt que de passer vos vacances les doigts de pied en éventail, on a trouvé pour vous une série d’activités à pratiquer sur la plage ou au bord de la piscine, mais toujours avec un indice 50 à la main.

 

On tire les cartes à l’heure de l’apéro

Personnes jouant au jeu Gnôle en prenant l'apéro
© Gnole

 

La punchline donne le ton : « Limite Limite : les jeux que vous aurez honte d’aimer ». Autant dire qu’après quelques minutes, vous en saurez plus sur vos amis et leur sens de l’humour… Entièrement conçu pour vous faire rire et passer un bon moment, la gamme de jeux de société Limite Limite pousse la confidence encore plus loin. Selon votre degré de courage, plusieurs jeux sont possibles. D’abord la version classique où l’on tire des cartes pour créer des associations du genre « Quand je serai à la retraite, je créerai une association pour défendre… les vieux victimes de la canicule. » La version Gnôle où l’on boit selon les cartes tirées. Et enfin le Tribunal où l’on doit deviner comment son partenaire de jeu se serait tiré d’une situation. « En boîte, je suis plutôt… ? »

Un peu cul, souvent trash et de fait très drôle à l’heure de l’apéro ! Très facile d’utilisation, les jeux se prennent en main en 25 secondes chrono et s’emportent même sur la plage.

Limite Limite, 26,99 euros le jeu

 

On fait ses devoirs sur la plage

Cahier de vacances de Madmoizelle
©Le Cahier de vacances de Madmoizelle chez Albin Michel

 

Enfant, vous étiez accro aux Passeports, ces cahiers colorés où exercices de maths et quizz de géo cohabitent en paix ? Voici maintenant quelques années que les maisons d’édition proposent la version pour adultes. Le site féminin Madmoizelle.com signe cette année son second cahier de vacances édité chez Albin Michel. Rédigé par Navie et illustré par Sophie Lambda et Anne-Olivia Messana, ce carnet renferme tests décalés (A quel point en faites-vous des caisses ?), coloriages (un mandala vulve de toute beauté) et une série de jeux. On y apprend en outre à jouer au picross, à confectionner un bullet journal et à réaliser le meilleur houmous du camping. Soixante-trois pages dédiées à la détente.

Le Cahier de vacances de Madmoizelle chez Albin Michel, 6,90 euros

 

On répare les dégâts du soleil

Too much fun in the sun
© Leaders

 

Ennemi numéro un de l’épiderme : le bronzage. Si vous vous réveillez de votre sieste au bord de la piscine avec les pommettes en feu, vous avez deux solutions : fuir le soleil le reste de vos vacances ou tenter de minimiser les dégâts. Ou les deux ! La marque de cosmétiques Leaders propose dans sa très performante gamme de masques « daily wonders », le graal des brûlés au premier degré. « Too much fun in the sun ? », un masque en cellulose de coton hydratant composé à partir d’extraits de ronce petit mûrier et d’edelweiss. On le pose 15 minutes et on masse ensuite l’excédent avec le bout des doigts. À utiliser deux fois par semaine, pas plus. Demain, vous penserez à vous crémer avec un indice 50…

Too much fun in the sun, Leaders – 5 euros

 

On renoue avec Liberty Belle et Junkchain

Affiche de la série Glow
Glow © Netflix

 

Profitez du temps de pose de votre masque après-soleil pour retrouver Alison Brie en justaucorps et collant en lycra. La saison 2 de Glow (série produite par Jenji Kohan connue pour « Orange is the New Black ») est enfin arrivée sur Netflix ! Et avec elle, les clefs de bras, les paupières violettes et les manigances autour du ring. Plus politique, la saison 2 retrouve les catcheuses pendant le tournage de leur émission « The Gorgeous Ladies of Wrestling ». Alors que la première saison exposait l’intrigue et le collectif, la nouvelle se focalise davantage sur la psychologie des personnages et les liens hiérarchiques. Comme beaucoup de séries américaines, Glow n’échappe pas au mouvement #Metoo et propose une lecture de la domination masculine très affûtée. Seule tristesse : les épisodes ne durent que 30 minutes…

Glow – saison 2 disponible sur Netflix

 

On lit « Le Lambeau » un mouchoir à la main

couverture du livre le lambeau
Le Lambeau © Gallimard

 

C’est assurément le livre de l’été, peut-être même de l’année. Edité chez Gallimard, « Le Lambeau » de Philippe Lançon n’a pas été encensé par la critique sans raison. C’est un chef-d’œuvre de sensibilité. Journaliste à Libération et Charlie Hebdo, Philippe Lançon a été grièvement blessé aux bras et au visage lors de l’attentat terroriste du 7 janvier. Nous étions en 2015. Depuis ce jour, l’auteur a subi 17 opérations et une greffe, de longs mois de convalescence à la fois physique et psychique. Il raconte dans une langue poétique et bouleversante, le trajet parcouru depuis la veille de l’attentat jusque dans les couloirs de la Pitié-Salpêtrière. Il est question de Shakespeare, de souvenirs d’enfance et de cicatrisation dans ce récit poignant où se mêle le quotidien et l’intime.

Le Lambeau de Philippe lançon, éditions Gallimard – 21 euros