The OA, la série la plus addictive du moment

On s’attendait à un thriller mais The OA est bien plus que ça. C’est la série la plus addictive du moment.

Netflix doit-il s’inquiéter de l’arrivée d’Amazon Prime Video sur ses plates-bandes ? Avec le niveau des nouveaux programmes de la plateforme de SVOD ces derniers mois, on dirait qu’il n’y a pas trop lieu de s’affoler. Après les très convaincantes séries de science-fiction Stranger Things, 3 % et Travelers, Netflix a lancé The OA à la mi-décembre, très attendue à cause du secret qui a entouré son pitch, dévoilé seulement quelques jours avant la diffusion : une jeune fille aveugle, Prairie Johnson, disparaît subitement et revient sept années plus tard, en ayant recouvré la vue. Elle refuse de raconter quoi que ce soit au FBI mais livre tous les détails à une bande hétéroclite qu’elle rassemble dans une maison abandonnée à la nuit tombée.

On s’attendait à un thriller mais The OA est bien plus que ça. Ses atours fantastiques se dévoilent au fur et à mesure, rythmés par le suspens qui accompagne la révélation de chaque portion de l’histoire de Prairie et de son enfance. Ce show, qui se regarde comme un (très) long film, est l’œuvre de Zal Batmanglij et Brit Marling (également l’interprète de Prairie), qui s’étaient déjà fait remarquer avec leurs structures narratives hétérodoxes (notamment dans Sound of My Voice, sélectionné à Sundance). Et ils le prouvent une nouvelle fois avec un générique qui apparaît quand on s’y attend le moins, un des nombreux éléments qui font de The OA une des séries les plus atypiques et addictives du moment.

The OA, disponible sur Netflix.