Top 6 : séries incontournables pour Halloween

Un long week-end de La Toussaint au poil avec notre séléction de séries à voir absolument, vous avez le temps. Laissez vous tenter et frémissez !

American Horror Story

Une série d’anthologie qui en est aujourd’hui à sa 6e saison. American Horror Story revisite les classiques du genre de l’épouvante saison après saison, entre faits divers et légendes urbaines. Une maison hantée par un esprit qui est loin de vous vouloir du bien, une virée des plus mouvementée dans un asile psychiatrique… Une recette efficace qui mêle tabous sociétaux, gore, déséquilibre psychologique et qui se passe du “politiquement correct”. C’est parti ? 

 

Stranger Things

La série qui a défrayé la chronique. 1983, Hawkins, dans l’Indiana, une ville à première vue tranquille. Le décors est planté, de légères connivences avec un esprit à la “Twin Peaks”, tout comme les événements qui bouleverseront le train-train des habitants. Tout commence un soir où Will Byers rentre chez lui et côtoie une forêt des moins accueillante. Le lendemain, il est porté disparu. C’est alors que ses amis se lancent à sa recherche, tout comme sa mère (incroyablement incarnée par Winona Ryder) qui semble progressivement sombrer dans la folie. Une enquête semée d’embûches, de rencontres et de découvertes troublantes. Quand les Goonies rencontrent Stephen King, un parfait mélange.  

 

Penny Dreadful

 

Dans le brouillard du Londres victorien, un mystérieux tueur en série sévit, faisant craindre le retour du sinistre Jack L’Eventreur. Mais Sir Malcolm (l’ancien James Bond Timothy Dalton) et l’étrange Vanessa Ives (Eva Green), aidés par le tireur d’élite Ethan (l’ancien abstinent Josh Harnett) savent qu’il s’agit en réalité d’une créature maléfique ancienne et enquêtent dans les voies du Diable. Toutes les histoires morbides des « Penny Stories », ces histoires terrifiantes vendues pour un sou dans les journaux de l’époque, se croisent, nous permettant de retrouver avec effroi Frankenstein, Dorian Gray et autres momies vivantes.  

 

Black Mirror

La troisième saison à peine lancée et Black Mirror suscite toujours autant d’intérêt. Une série ficelée autour des codes de la dystopie et de l’anticipation. Si chaque épisode représente une réalité différente, tout comme le casting et, par conséquent, les histoires, ils sont tous liés par le thème de l’utilisation des nouvelles technologies et des conséquences qu’elles entraînent. Sous un angle satirique, voire cynique, la série nous plonge dans un futur qui n’est pas forcément souhaitable, qui peut être inspiré de faits réels (tout comme le premier épisode de la première saison mettant en scène le Premier Ministre anglais et… une sombre affaire de cochon). 

 

Vinyl

Une immersion dans les années 70 réussie, autour des pérégrinations d’un producteur de musique qui tente de sauver son label. Bernard de La Villardière prendrait un malin plaisir à nous présenter cette série sous forme d’enquête à titre choque : “Le secteur musical, ce que nous révèle une industrie prospère : le fast, les paillettes, la drogue, l’argent.”. Oui, dans les années 70 l’industrie du disque entame une belle période, seulement la descente est violente. Vinyl ne compte qu’une saison, raison de plus pour s’adonner à un binge watching rapide et efficace.

 

Mr Robot

Mr Robot nous avait averti, le down mondial du net du vendredi 21 octobre 2016 – 3 jours avant la diffusion du premier épisode de la saison 2 – n’était rien de plus qu’une énorme opération de com’ pour la série. Si seulement. Mr Robot nous plonge dans la fascinante épopée moderne vécue par Elliot, informaticien névrosé, qui se rallie à un groupe de hackers. Pas n’importe quel groupe, les membres se présentent comme des cyber-activistes anarchistes qui n’agissent que pour démolir les grand groupes gangrénés par le capitalisme. Les Robin des Bois des temps modernes.