Pâques en familles

On ne fête pas Pâques sans casser d’œufs. Selon le Syndicat du chocolat, en 2015, ce sont ainsi 15 180 tonnes de sujets, poules, lapins et autres cloches qui ont été dévorés l’an dernier (contre 14 960 l’année précédente). Un succès que l’on doit certainement au fait que les traditions festives ont tendance à se porter de mieux en mieux, mais aussi à la créativité de plus en plus jubilatoire des grandes enseignes, des pâtissiers et des chocolatiers. Petit passage en revue des inspirations du moment, entre travail d’orfèvre et amis éphémères en voie d’être croqués.

Les ludiques

Ceux qui font tout pour nous attendrir, histoire de retarder leur issue fatale.

Les arty

Ou l’alliance réussie de deux univers artistiques.

Les géométriques

Des lignes graphiques pour moderniser la tradition.

Les « palace »

Les établissements les plus prestigieux de la capitale rivalisent dans un incroyable exercice de sculpture. Pour une de ces pièces d’exception bien sûr, il faut réserver.

Les élégants

Travail de la matière, contenants délicats, Pâques so chic.