6 confiseries pour se gaver de bonbons à Paname

On aime retrouver en Paname ces lieux qui nous font retomber en enfance. C’est le cas avec ses confiseries et autres shops pour sugar-addicts. Voici donc six boutiques parisiennes qui feront les bonheur des affamés de bonbecs (et de leurs dentistes). 

 

Le Bonbon au Palais

Le bon bon au palais

©Le Bonbon au Palais

Le bonbon acidulé est une madeleine de Proust. C’est ce que démontrait Renaud il y a trente-deux ans (déjà !) en tressant la louange des « bonbecs fabuleux qu’on piquait chez l’marchand, car-en-sac et Minto, caramels à un franc« . Avec ses airs de salle de classe rétro (tableau crayonné en étendard), la confiserie artisanale Le Bonbon au Palais donne à goûter ce sentiment de nostalgie sucrée. On aime explorer ses étendues de bocaux à bonbecs étalés sur les comptoirs. Si la gourmandise est un vilain défaut, ce n’est pas ici que vous le corrigerez.

Le Bonbon au Palais
19 rue Monge, 5e

 

Papabubble

papa bubble

©Papabubble

 

Sous ce blaze de comptine british se cache un antre à dragées que n’aurait pas renié Roald Dahl. On pense illico aux orgies de glucose décrites dans son Charlie et la Chocolaterie à la vision de ces étalages aussi colorés qu’une sérigraphie pop art. D’essence barcelonoise, Papabubble nous réjouit en sucettes rondes aux motifs hypnotiques, berlingots extra-acidulés, arlequins-fraise aux parfums d’enfance et assortiments-surprise. Des confiseries garanties sans gélatine, ni gluten ou lactose, dépourvues de composants d’origine animale.

Papabubble
36 rue des Petits Champs, 2e

 

Chez Hélène  

Chez Helene

©Chez Helene

Chez Hélène, pas (que) des garçons mais aussi des friandises par flopées. Au sein de cette confiserie artisanale « dédiée aux plaisirs sucrés« , on fait honneur aux bonbecs suédois et on invite les gourmand(e)s qui passent la porte à composer leur boîte à bonbons personnalisées – de six à douze euros suivant l’ampleur de la chose. Summum de la fièvre du sucre, vous pourrez même venir dévorer des gâteaux de bonbons aux formes diverses, dont la fameuse « bouteille de champagne« , pour les grandes occasions.  Chez Hélène organise même des ateliers-création et des cours de pâtisserie destinés aux enfants. Quoi de plus normal pour cette boutique dont le garde-manger nous renvoie à nos anniversaires d’antan ?

Chez Hélène 
10 rue des Filles du Calvaire, 3e

 

Dar des délices

Dar des délices

©Dar des délices

Dans cette boutique installée en zone francilienne, comme au sein du Vegan’s Folie’s de la rue Mouffetard (riche en cheese et layer cakes), on trouve de tout pour satisfaire ses papilles et sa conscience. Ici, la sucrerie est autant une question de saveur(s) que de responsabilité sociale, d’où cette variété succulente de confiseries saines et sans gélatine. Le « mieux manger » ne se limite pas à l’ultra healthy, vous pouvez aussi allez le chercher du côté des péchés mignons. Rappelons d’ailleurs que certains bonbons bien connus (les arlequins, dragibus, Ricola) sont naturellement végétaliens. Le bonbec éthique a de beaux jours devant lui.

Dar des délices
45 avenue de Lattre de Tassigny
93800 Épinay-sur-Seine

 

Käramell

Karamell

©Karamell

Voyage du côté suédois de la sucrerie. Proposant aussi bien des pâtes à mâcher à la cannelle que des chocolats à la menthe, cette boutique de la rue des Martyrs est plutôt réputée pour son insolite réglisse salée scandinave, la lakrit. A l’instar du folklore dont la boutique est imprégnée, Käramell fait la part belle au fantasque, à l’humour et à l’imaginaire. Pour neuf euros, vous pourrez ainsi goûter aux « pilules magiques de Merlin« , vous permettant selon votre préférence (smarties, chewing-gum, bonbons gélifiées acidulées, coeurs tendres au goût de fraise) de « voir la vie en rose, se moquer du temps qui passe, garder son âme d’enfant, avoir des ailes« … On aime quand la confiserie se fait sorcellerie.

Käramell
15 rue des Martyrs, 9e

 

À la Mère de Famille

a la mère de famille

©A la mère de famille

« La gourmandise a sur l’amour mille avantages » assurait Guy de Maupassant. Mais quoi de mieux que l’amour d’une mère ? Du côté d’A La Mère de Famille, chaîne aux QG éparpillés du Faubourg Montmartre à la rue du Cherche Midi, on n’est pas du genre à priver ses marmots de mignardises. Depuis 1761, l’auto-proclamée « plus ancienne chocolaterie de Paris » réjouit ses habitué(e)s de grignotines, d’orangettes et de florentins, mais sans jamais délaisser les tout aussi essentiels calissons, guimauves et nougats. Le (bon) goût de la tradition.

A la mère de famille 
35 rue du Faubourg Montmartre, 9e