Christian Bale en 10 transformations physiques

Moustache épaisse, cheveux courts et uniforme de soldat, Christian Bale change une fois de plus de look pour son nouveau film. Dans Hostiles de Scott Cooper – sorti en salles mercredi 14 mars – il incarne un militaire chargé d’escorter un chef indien et sa famille vers leurs terres tribales. Le western se déroule en 1892, alors que les tensions font toujours rage entre les peuples amérindiens et les Américains. Une belle histoire de solidarité, qui permet alors à l’acteur gallois de s’essayer à un tout nouveau registre. L’occasion d’effectuer un retour sur les transformations physiques les plus incroyables de sa carrière.

 

American Psycho de Mary Harron (2000)

Patrick Bateman est beau, intelligent, riche, charmant. Un véritable golden-boy de Wall Street qui aime faire étalage de sa fortune pour impressionner le monde. Il n’accorde de l’importance qu’à son physique de rêve et à son portefeuille. Les autres le laissent totalement indifférent et pour cause, Patrick est un psychopathe ! Sous ses cheveux gominés, ses costumes impeccables et sa silhouette parfaitement sculpté, se cache en réalité un monstre terrifiant, capable de violer, tuer et charcuter sans concession. Un rôle sur mesure pour Christian Bale, qui s’est donc adonné à un peu d’exercice physique pour ressembler à un sublime apollon de 81 kg.

 

Le règne du feu de Rob Bowman (2002)

Jeune homme plein de courage et d’espoir, Quinn Abercromby est le chef d’un clan de réfugiés qui a pris la fuite après que les dragons aient de nouveau envahi la planète. Face à l’impossibilité de mener une vie normale, il se laisse convaincre par un chasseur de combattre à ses côtés afin d’éradiquer l’espèce de la surface de la Terre. Une bataille rude et violente, qui laisse de nombreux hommes derrière elle. Pour ce blockbuster, Christian Bale a de nouveau musclé son corps pour être à l’image de ce vaillant soldat prêt à tout pour sauver les siens et a donc atteint un poids de 83 kilos.

 

The Machinist de Brad Anderson (2004)

Trevor Reznik n’a pas dormi depuis un an. Machiniste dans une usine, il travaille d’arrache pied sans jamais parvenir à trouver le sommeil. Chaque jour, son corps s’aminci et ses cernes se creusent, jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’un tas d’os mouvant. Pour interpréter cet homme squelette, Christian Bale a perdu 28 kilos en seulement 3 mois. Au moment du tournage, il ne pesait plus que 55 kilos. Une performance extraordinaire qu’il a accomplie à l’aide d’un régime drastique composé quasi exclusivement de salades, de pommes, de cigarettes et de chewing-gums.

 

Batman Begins de Christopher Nolan (2005)

Sombre super héros sans super pouvoirs, Bruce Wayne combat les méchants à la seule force de ses bras et de ses gadgets. Ses atouts résident donc essentiellement dans son argent et sa condition physique. Un beau milliardaire débrouillard et casse-cou. Pour incarner cet illustre personnage de l’univers de DC, Christian Bale a donc dû se remettre rapidement en forme. Beaucoup de sport et un régime sain, qui l’ont amené à un joli poids de 86 kilos. Et que du muscle s’il vous plait !

 

Rescue Dawn de Werner Herzog (2006)

Pilote de l’aéronavale américaine, Dieter Dengler est envoyé en mission au Laos au milieu des années 60 pour bombarder les routes d’approvisionnement de l’armée nord-vietnamienne. Seulement, il finit par se faire capturer et est enfermé dans un camp de prisonniers où il subit diverses tortures. Très affaibli, il tente alors de survivre à l’horreur en attendant sa libération. Ce rôle intense et brutal a demandé à Christian Bale de maigrir énormément pour atteindre finalement 61 kilos. Le film a ensuite été tourné à l’envers au fur et à mesure que l’acteur reprenait du poids.

 

I’m Not There de Todd Haynes (2007)

Bob Dylan sous toutes ses coutures. Dans ce film biographique, pas moins de six acteurs (dont une actrice) ont été nécessaires pour interpréter le chanteur. Christian Bale incarne lui deux personnages à la fois : d’abord Jack Rollins, inspiré de la période folk de l’artiste, puis le père John, retraçant sa phase religieuse. Pour cela, le comédien a pris plaisir à se métamorphoser. Cheveux ébouriffés et style romantique pour le premier, chevelure frisée, barbe naissante et cravate de cowboy pour le deuxième. Deux looks bien différents pour marquer l’évolution physique et artistique de la star américaine.

 

Fighter de David O. Russel (2010)

Ancien boxeur et toxicomane devenu entraineur, Dicky Eklund s’autodétruit à petits feux. Seul le sport l’aide à vivre et notamment son nouveau poulain, Micky, qu’il voit déjà atteindre des sommets. Pour rentrer dans la peau de son personnage, Christian Bale a, cette fois-ci, perdu 20 kilos pour arriver au poids de 66 kilos. Une silhouette émaciée aux allures tragiques pour souligner la descente aux enfers de ce champion raté.

 

American Bluff de David O. Russel (2013)

Irving Rosenfeld tient un petit pressing dans le New-Jersey, mais vit principalement d’escroqueries. Des malversations minables qui le conduisent tout de même à être arrêté par le FBI qui lui propose de le libérer sous condition. Il doit alors aider les enquêteurs à faire tomber plusieurs politiciens corrompus. Une affaire tordue et compliquée dont il saura toujours tenir les ficelles. Pour les besoins du rôle, Christian Bale s’est alors compétemment métamorphosé. Dodu, barbu et moumouté, il a échangé son sex-appeal habituel contre une apparaissance grossière et repoussante et a même pris 18 kilos de graisse qui lui ont valu une sévère hernie discale !

 

The Big Short d’Adam McKay (2015)

Pantacourt, vieux T-shirt délavé et cheveux mal coiffés, le Dr Michael Burry aime marcher pieds nus dans son bureau et jouer de la batterie. Gestionnaire de fonds aussi brillant que farfelu, il fait partie des premiers à avoir anticipé la crise des subprimes. Un homme perché et attachant que Christian Bale incarne avec simplicité et bienveillance. Quant au look, pas besoin de grand chose pour s’imprégner du personnage. Seulement une démarche nonchalante pour un regard de génie.

Backseat d’Adam McKay (2018)


Vice président des Etats-Unis entre 2001 et 2009, Dick Cheney est resté tapi dans l’ombre de George W. Bush pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, son parcours est mis dans la lumière dans un film biographique qui devrait sortir prochainement, avec dans le rôle titre, un Christian Bale bien en chair, avoisinant les 100 kilos.