Walkat, le concept store d’une mode responsable

© Walkat
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À l’origine du projet Walkat, deux jeunes femmes qui en avaient marre de ne pas se reconnaître dans la mode qu’on leur offrait. Rachel, étudiante en école de commerce et diplômée d’un master en entreprenariat et Ninon, styliste accro aux jolies sapes tout droit sortie d’une école de mode. À deux, elles partagent les mêmes désirs et convictions : l’envie d’une mode plus responsable, qui valorise les talents français et les méthodes de fabrication locales, sans pour autant sacrifier le côté trendy.

Ninon répond au post de Rachel sur le Facebook de la page « Wanted Community » et c’est le match ! Complémentaires dans leurs compétences, elles commencent par lancer un blog afin d’héberger leurs contenus éditoriaux, et développent en parallèle leur communauté sur les réseaux sociaux dans la perspective de lancer leur concept store en ligne dans l’année.

Plus qu’un concept store : un select store

© Walkat
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Les deux fondatrices du concept store Walkat partent d’un constat simple : lorsqu’on veut tourner le dos à la fast fashion, il est souvent difficile de trouver chaussure à son pied. Soit les produits sont beaucoup trop chers, soit l’offre n’est pas très originale. Leur marque apporte donc une solution en proposant des pièces quasi uniques et en donnant une visibilité aux jeunes créateurs français triés sur le volet. Le nom – verlan de « catwalk » – a même été pensé pour que l’image de marque du concept store s’efface devant celle des créateurs.

Sélectionnée minutieusement, chaque griffe doit quant à elle être irréprochable tant au niveau du mode de production que de la qualité des pièces, mais doit aussi apporter une identité forte et singulière. La contrepartie ? Chaque collaboration avec un créateur relève du sur-mesure. Les fondatrices ont à cœur de développer une relation privilégiée avec chacun de leurs interlocuteurs, ce qui implique de s’adapter autant que possible aux contingences de production que peuvent rencontrer de jeunes marques, mais aussi de mettre à leur service leurs compétences en matière de consulting et toute leur matière éditoriale afin de faire rayonner la griffe.

Au total ce sont donc 26 marques qui se sont jusqu’à présent agglomérées au projet Walkat, un petit comité qu’elles souhaitent ne pas voir trop gonfler afin de préserver la dimension fondamentalement humaine du projet.

La mode responsable comme credo

Walkat
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Si les deux jeunes femmes se sont positionnées sur ce créneau, c’est d’abord par conviction : « Aujourd’hui, il n’est plus question de tendance lorsqu’on veut faire de la mode responsable, il s’agit d’une nécessité et nous aussi, on veut se mobiliser » explique Rachel. Walkat met un point d’honneur sur la qualité et la minutie des pièces proposées, qui sont produites en séries limitées et en toute transparence. Au total, 90% des marques valorisées au sein du concept store sont made in France.

L’objectif premier reste de valoriser à tout prix la création française, même si un de leurs designers peut privilégier d’aller chercher ponctuellement un savoir-faire précis dans un atelier en Angleterre ou en Inde. Pour Rachel et Ninon, le made in France doit rester un plus, et pas une entrave au développement de leur concept store. Suite au double lancement de leur pop-up store parisien en octobre et de leur site, elles se projettent déjà et envisagent idéalement de développer leur concept à l’étranger, un bon levier pour continuer d’épauler les jeunes créateurs en devenir.

Pour découvrir le concept store online Walkat, c’est par ici !