#blacklisted : la soirée la plus glam de la rentrée

Retour sur la soirée #blacklisted qui se tenait le 24 septembre à l’hôtel du Duc et sur notre rencontre avec Joakim.

Jeudi dernier, quelques centaines d’happy few ont eu rendez-vous dans un somptueux hôtel particulier du 2ème arrondissement pour la mystérieuse soirée #blacklisted organisée à l’occasion du lancement de la Desperados Black. La programmation et les événements ponctuant la soirée, longtemps gardés secrets, furent à la hauteur de nos espérances. Dans un décor mêlant sculptures lumineuses et installations monumentales, les happy #blacklisted ont pu assister à une des soirées les plus glam’ de la rentrée.

Après une incursion dans le shop éphémère de l’Encrerie qui proposait une sélection de tatouages aux invités les plus téméraires et un passage furtif derrière le rideau feutré du kairaoké tant convoité, nous avons pu essayer le fameux loplight, concept interactif de mapping vidéo proposé par le 9ème concept. Bluffant !

S’il fallait jouer des coudes pour fendre la foule captivée et naviguer d’espaces en espaces, nous avons réussi à ne pas manquer une miette du line up. La température n’a pas tardé à monter et c’est dans une atmosphère électrique que Mawimbi, les beatmakers Twinsmatic, Joakim en back to back avec Gilb’r et les guests de la soirée, les Birdy Nam Nam ont enflammé les lieux et les esprits jusqu’à 1h du matin.

En ce qui nous concerne, nous attendions avec impatience l’arrivée de Joakim dans les loges pour pouvoir lui poser quelques questions sur son actu du moment. Ce touche à tout ne porte pas que des casquettes au sens propre. Joakim a une activité très variée entre l’Europe et New-York où il réside depuis quelques années. L’aptitude à naviguer entre deux eaux lui a permis de développer de nombreuses collaborations : « La richesse musicale de la scène new-yorkaise est à la hauteur du niveau des musiciens. C’est un vivier foisonnant pour le développement de nouveaux projets ».

En parallèle des sorties de ses deux labels Tigersushi (Maestro) et Crowdspacer (Cray76), Joakim est actuellement en train de produire l’album de Juveniles dans le studio qu’il a monté à New-York. Ses autres collaborations vont de la production de musique pour des installations d’art, comme par exemple une collaboration pour la biennale d’art contemporain de Lyon ou une future exposition à New-York au mois de novembre.

Mais même s’il multiplie les projets, ce féru de musique essaie de garder du temps pour ses premiers amours et de s’en aménager pour pouvoir concilier ses tournées aux USA et en Europe avec son studio new-yorkais. « Je passe ma vie dans les avions mais j’essaie de rester de plus en plus sur place pour me concentrer sur le studio, pour faire de la musique pour moi. » 

 

© Photos Louis Fabriès