Afrovibe : un délicieux mélange de fitness et de danses afro

Lors d’un week-end Patate, j’ai découvert le super cours d’Afrovibe de Jeremy Collard, Ambassadeur France du concept. Pendant une heure, sur des musiques entraînantes, on suit une chorégraphie à la portée de tous. Il suffit d’un peu de coordination, de plier les genoux et d’avoir quelques rudiments de déhanché. Et surtout d’avoir beaucoup de souffle car le cours est cardio et fera frétiller votre palpitant dans votre thorax. A la fin du cours, on ressort transpirant et souriant, heureux de maîtriser une chorégraphie. L’Afrovibe est le nouveau sport à la mode, dont même Daphnée Burki raffole. On vous dit tout sur son histoire et son concept !

Afrovibe : un concept créé par deux championnes

Afrovibe
Les créatrices du concept. En haut Doris Martel, en bas Maryam Kaba. © Afrovibe dance workout

 

A l’origine de ce concept se cachent deux athlètes, deux championnes françaises de GRS : Doris Martel et Maryam Kaba. Amies d’enfance, elles partagent également une passion pour la danse. Elles créent en 2011 l’Afrovibe dance workout (marque déposée). C’est un cours de fitness ludique de renforcement musculaire, sur des chorégraphies simples et des musiques africaines ou brésiliennes. Un bon moyen de se défouler, de travailler tous les muscles de son corps, et de brûler des calories tout en s’amusant !

Aujourd’hui, Doris vit aux Etats-Unis, elle est la kinésithérapeute officielle de l’équipe de NBA des Sixers à Philadelphie, et poursuit parallèlement le développement de l’Afrovibe aux Etats-Unis. Quant à Maryam, danseuse, chorégraphe et coach sportif elle vit désormais à Marseille. Elle est de retour du Brésil, où elle a ouvert le défilé du Carnaval de Rio de Janeiro en 2017, comme danseuse principale. Elle a lancé l’Afrovibe à Rio et Sao Paulo et formé des ambassadeurs avant de revenir.

Avec nos deux fondatrices exilées, il fallait bien un ambassadeur en France. C’est ainsi que Jeremy, aujourd’hui 30 ans, ancien danseur hip-hop, afro, salsa et éducateur sportif tout juste diplômé rejoint au culot l’équipe en 2015. Il raconte : « Pour l’anecdote, les deux créatrices Doris et Maryam venaient exceptionnellement en France un week-end et elles formaient gratuitement les 20 premiers candidats. J’avais vu l’annonce sur Facebook, je me suis inscrit et au culot j’y suis allé en me présentant comme danseur ayant un fort intérêt pour la danse et la culture afro. Elles m’ont laissé ma chance. J’ai organisé mes premiers événements au centre George Momboye à Paris et après quelques mois elles m’ont confirmé qu’elles étaient ravies que je sois l’ambassadeur de l’Afrovibe en France. »  

En tant qu’ambassadeur France, Jeremy est en charge tous les trois mois des sessions de formation des nouveaux coachs qui rejoignent le concept Afrovibe. Ce dernier regroupe aujourd’hui dans toute la France une centaine de coachs entre Paris, Marseille, Lille, Nantes, Bordeaux, Toulouse… Il supervise également la création des playlists et participe à l’élaboration des chorégraphies des cours pour les afrocoachs qui rejoignent l’aventure.

Justement, le succès du cours d’Afrovibe tient beaucoup à l’originalité des musiques, qu’elles soient africaines traditionnelles ou modernes comme le coupé décalé ou l’afrobeat, ou d’influences africaines comme le ragga dancehall ou le ragga muffin. On retrouve aussi des musiques afro-brésiliennes comme la samba, des musiques ou des mouvements d’Afrique du Nord ou inspirés des danses perses. Chaque coach a son univers et ses influences. « Moi je suis très influencé par  les musiques congolaises comme le n’dombolo, la rumba. J’adore Koffi Olomide, Fally Ipupa, Ferre Gola et toutes les musiques ivoiriennes comme l’électro coupé décalé ou les musiques sebenes. J’ai baigné depuis toujours dans ces musiques et toute ma danse s’inspire de celles-ci. » nous explique Jeremy.

 

Afrovibe
Jeremy Ambassadeur Afrovibe France avce les deux créatrices du concept. © Afrovibe dance workout

Afrovibe, c’est un slogan : Every Body can vibe

Avec un slogan pareil, nous avons interviewé les participants à la fin d’un cours pour vérifier que le concept est bien accessible à tous. Nous avons rencontré des débutants comme des danseurs confirmés, tous ravis par ce cours. « J’avais testé l’Afrovibe au Club Med Gym et je m’étais dit : s’il y a un cours qui donne envie de faire du sport, mais sans être nécessairement danseur, c’est l’Afrovibe. C’est le cours pour tous par excellence.  » témoigne Dom Fay-Keller la créatrice de Patate, qui programme à chaque week-end Patate un cours d’Afrovibe, qu’elle considère comme le best-seller de son concept.

« Le slogan Everybody can vibe, ça veut dire que tout le monde peut danser. La danse africaine n’est pas réservée qu’aux Africains ! L’Afrovibe est pour tout le monde, même pour les débutants. L’essentiel est de s’amuser même si on ne maîtrise pas la chorégraphie  » commente Jeremy.

C’est le cas de Julie, 28 ans, qui débute : « C‘était mon tout premier cours d’Afrovibe et je ne fais pas du tout de sport d’habitude. J’essaie justement de trouver une activité proche de la danse qui ne ressemble pas trop à un cours de sport. J’ai trouvé ça super, très cardio et en même temps on s’amuse sans avoir l’impression de travailler, on se lâche et on se défoule. Que du positif ! « Leïla, 35 ans, est également une grande débutante. Elle ressort du cours convaincue et souriante :« C’est mon premier cours d’Afrovibe, je me suis beaucoup amusée. Au début j’essayais de faire parfaitement les pas de la choré, mais j’ai très vite compris que l’essentiel était de s’amuser et de se dépenser.  » Maria, 45 ans, teste elle aussi l’Afrovibe pour la première fois. Elle a aimé les musiques :  » J’ai aimé le rythme et j’aimerais bien avoir la playlist car les musiques sont supers. J’ai l’habitude de faire de la zumba donc j’aime bien la danse ! Je conseille à toutes les personnes qui aiment danser et bouger ! Je me suis amusée, je reviendrai ! « . Imane, 31 ans, a apprécié le côté ludique du cours : « C’était mon premier cours d’Afrovibe, c’était très sympa car très ludique. Il y a beaucoup de cardio mais c’est dans la joie et la bonne humeur ! J’ai l’habitude d’aller à la salle de sport, où je fais du cardio avec les machines et c’est souvent barbant. C’est pourquoi j’ai aimé le côté cardio et ludique de l’Afrovibe car il y a une vraie bonne ambiance. »  

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Jeremy lors d’un cours d’Afrovibe chez Patate. © Afrovibe dance workout et Patate

 

Même s’il est accessible aux débutants, les danseurs confirmés y trouvent aussi leur compte. C’est le cas de Manon, 29 ans : « J’ai commencé l’Afrovibe il y a deux ans, et je le pratique régulièrement. Je suis une adepte de Jeremy que je suis partout sur ses événements à Paris et dans le 95. J’ai pratiqué pendant 19 ans la danse modern-jazz et j’ai voulu changé d’ambiance. J’ai tout de suite accroché à l’Afrovibe car le rythme est prenant, ça t’habite, ça te prend tout le corps. On a du plaisir à bouger et on ne réfléchit plus aux mouvements, le cerveau ne contrôle plus alors qu’en modern-jazz, c’est très contrôlé. Je me suis  complètement convertie à l’Afrovibe et je ne fais plus du tout de modern-jazz. L’essayer, c’est l’adopter… Moi, je suis accro ! L’Afrovibe m’apporte une vraie liberté, c’est un vrai exutoire après mes journées de travail stressantes. ». Anaïs, 30 ans, pratique la danse africaine de façon régulière mais elle s’amuse aussi beaucoup à l’Afrovibe : « c’est un cours très dynamique avec beaucoup d’énergie, il y a des pas de danse relativement simples avec des petites chorégraphies, du fitness, du renforcement musculaire, c’est un cours complet. » Aurore, 31 ans, est également une danseuse de salsa et de danses orientales, mais pour elle, l’Afrovibe est complémentaire :  » la danse, c’est ma passion, j’aime varier les danses et l’Afrovibe me permet de travailler mon cardio et mon renforcement musculaire. Cela m’aide à être dynamique et tonique dans d’autres danses. L’Afrovibe, c’est une danse ouverte à toutes les femmes et toutes les morphologies. Elle permet de s’assumer et de lâcher prise, de se dépasser et d’oser !  » 

L’Afrovibe a également un engagement politique fort : « Nous organisons un événement  Afrovibe solidarity qui nous tient à cœur, en soutien à SOS Méditerranée les 8 et 9 juin à Marseille avec  les meilleurs ambassadeurs Afro de France. Le tout avec une dizaine de cours. Tout sera reversé à l’association SOS Méditerranée, on va kiffer tout le week-end et faire une bonne action en même temps. » confie Jeremy.

Alors, qu’attendez-vous pour tester ?

Toutes les infos 

Prochaines dates :
Cours Afrovibe le 18 mai avec Patate chez MU:V,
73 rue de Sedaine, 11e


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