Hôtel Panache : pour un flirt avec toi

Enterrant l’ancien Madrid-Opéra, le Panache est le dernier hôtel d’un quartier qui en compte déjà une bonne dizaine.

Après le trois-étoiles Émeraude thématisé “cuicui oiseaux papillons coccinelle”, la rénovation du Mondial (dans une thématique Ali Baba et les 40 voleurs) ou celle de l’étrange 34b (auberge façon IKEA du quartier), le Panache d’Adrien Gloaguen (Hôtel Paradis) sort du lot en transformant un immeuble d’angle spectaculaire. Bien épaulé par l’archi cotée Dorothée Meilichzon, l’hôtelier ouvre 36 chambres, différentes dans l’allure – avec, pour les meilleures, balcons plongeants, jardin à la berlinoise ou terrassette –, tapissées d’imprimés graphiques, d’un mobilier sur mesure et de têtes de lit cannées épatantes, dada de la créatrice en hommage aux années 1900.

C’est chic, bien pensé, rétro mais pas vintage, et la sélection de guides de voyages parisiens comme les sets de coloriage destinés aux enfants font le truc en plus. Au rez-de-chaussée, l’ancien salon de thé et traiteur Zazou fait désormais néobistrot, le restaurateur à succès David Lanher (Racines, Café Stern, Le Bon Saint-Pourçain…) laissant son duo de chefs (Paul Landre, ex-Racines 2, et William Ranson, ex-Saturne) sortir des plats bons, créatifs et à juste prix. 

www.hotelpanache.com