SORTIES CINEMA DU 26 AVRIL

Django

Musicien hors pair au rythme et à la sonorité hors norme, Django Reinhardt joue avec insouciance malgré l’Occupation allemande. Une situation remise en cause quand on lui demande d’aller faire un concert en Allemagne, là où ses frères manouches sont persécutés.

BIOPIC ♡♡♡♡

D’Etienne Comar, avec Reda Kateb, Cécile de France, et Beata Palya.

Durée : 1 h 55. 

Le portrait de ce génie du jazz par le prisme de la guerre, voici l’angle choisi pour ce biopic qui manque parfois de la folie qui habitait la musique de Django, mais rendu délicieusement intime et torturé par la toujours admirable interprétation de Reda Kateb.

Jour J

Lors d’une soirée alcoolisée, Mathias (Nicolas Duvauchelle) couche avec Juliette (Reem Kherici). Seulement voilà, déjà en couple, Mathias s’en tire en demandant sa copine en mariage… organisé par la propre agence de Juliette.

COMEDIE ♡♡♡

De Reem Kherici, avec Reem Kherici, Nicolas Duvauchelle, et Julia Piaton.

Durée : 1 h 34. 

Les bases d’un imbroglio amoureux et d’une comédie romantique moderne qui ne révolutionne pas le genre, mais qui, très bien menée, nous invite à un mariage réussi entre romance et comédie.

Aurore

La vie commence à 50 ans. Pourtant, après avoir perdu son boulot, appris que sa fille était enceinte, tout en étouffant à cause de ses bouffées de chaleur à répétition, Aurore (Agnès Jaoui) finit par en douter. Jusqu’au jour où elle recroise son premier amour.

COMEDIE ♡♡♡♡

De Blandine Lenoir, avec Agnès Jaoui, Thibault de Montalembert, et Pascale Arbillot.

Durée : 1 h 29. 

La vie commence peut-être finalement à ce moment-là, comme le prouve cette comédie très joyeuse et vivante, qui offre à une Agnès Jaoui rayonnante un joli rôle de quinqua qui s’assume.

Le procès du siècle

Fin des années 90, Deborah Lipstadt (Rachel Weisz), historienne juive, est attaquée en diffamation par David Irvine (Timothy Spall) un négationnistes notoire.

DRAME JUDICIAIRE ♡♡♡

De Mick Jackson, avec Rachel Weisz, Tom Wilkinson, et Timothy Spall.

Durée : 1 h 50. 

Le début d’un procès retentissant, inspiré de faits réels pour faire triompher la vérité, donnant un thriller judicaire très classique, voir plan-plan, mais dont le sujet et sa portée ne peuvent laisser indifférent.