Alicia Vikander en 5 rôles marquants

Le nouveau Tomb Raider, réalisé par Roar Uthaug sort dans les salles le mercredi 14 mars. Un challenge de taille pour Alicia Vikander qui reprend le rôle mythique de la célèbre Lara Croft. Fini le mini short et la longue tresse brune, l’actrice suédoise se réapproprie le personnage à sa façon. Force, caractère et rage de vaincre pour un remake intrépide et ambitieux. Retour sur la carrière de la comédienne en 5 rôles marquants.

 

Caroline dans Royal Affair de Nikolaj Arcel (2012)

Inspiré de la liaison entre Caroline-Mathilde de Hanovre et Johann Friedrich Struensee, Royal Affair nous plonge dans le Danemark de 1770, alors dirigé par le Roi Christian VII. Psychologiquement instable, ce dernier préfère passer de douces heures en compagnie de filles de joie plutôt que de s’occuper de son pays et de sa femme. Une problématique qui conduit ses ministres à engager le charmant docteur Johann Struensee (Mads Mikkelsen) pour l’amener à retrouver la raison. Le beau médecin va alors se prendre de passion pour la reine et en profiter pour remanier le royaume selon ses convictions. Très bien accueilli par la critique, le film est récompensé à deux reprises à la Berlinale pour son scénario et la performance de son acteur Mikkel Boe Folsgaard. Alicia Vikander fait, quant à elle, son entrée dans la cour des grands avec ce rôle de composition, pour lequel elle a dû apprendre à parler le danois.

 

Gaby dans Agents très spéciaux : code U.N.C.L.E. de Guy Ritchie (2015)

Adapté de la série télévisée éponyme des années 60, Agents très spéciaux : code U.N.C.L.E. revisite le film d’espionnage à l’anglaise. Avec élégance, humour et décalage, Guy Ritchie met donc en scène la collaboration compliquée entre un employé de la CIA  et un agent du KGB  qui doivent lutter contre une terrible organisation criminelle internationale. Dans leur mission, ils sont amenés à travailler avec la tempétueuse Gaby Teller, fille d’un scientifique allemand capable d’infiltrer cette entreprise de malfaiteurs. Une association tout feu tout flamme, aussi tendre qu’explosive, qui n’est pourtant pas parvenue à convaincre les spectateurs.

 

Ava dans Ex-Machina d’Alex Garland (2015)

L’homme face à l’intelligence artificielle. Un sujet traité de nombreuses fois au cinéma, mais qui séduit toujours autant le public. Ex-Machina en est la preuve. Son histoire d’amour et de manipulation entre un jeune programmateur et un robot a su toucher la critique et les spectateurs grâce à sa délicate humanité. Alicia Vikander y réalise d’ailleurs une incroyable performance tout en nuances et en subtilité. Sublime femme-machine qui joue de sa candeur pour s’offrir une liberté.

 

Gerda dans The Danish Girl de Tom Hooper (2015)

Histoire de l’artiste Lili Elbe (née Einar Wegener), première femme transgenre de l’histoire à avoir subi une opération de changement de sexe, The Danish Girl conduit Alicia Vikander à la consécration. Elle incarne ainsi Gerda Wegener, la femme d’Einar, qui s’est montrée bienveillante et compréhensive face à la  transformation physique de son mari. Forte et courageuse, elle l’a donc accompagné tout au long de l’éprouvant processus de métamorphose, mettant ses sentiments de côté pour assurer le bonheur de son bien aimé. L’interprétation bouleversante de la comédienne lui permet alors de décrocher l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle. Une belle récompense pour saluer l’étendue de son talent.

 

Isabel dans Une vie entre deux océans de Derek Cianfrance (2016)

Isolés sur une île perdue au large de l’Australie, un gardien de phare et sa femme souffrent de ne pas arriver à avoir d’enfant. Un jour, alors que leur couple sombre dans le désespoir, la mer rejette une barque abandonnée sur laquelle ils découvrent un bébé. Sans chercher à retrouver la mère de cette petite fille, ils décident de l’adopter et de lui offrir tout leur amour. Une décision compliquée dont ils paieront ensuite le prix fort. Si la romance entre Alicia Vikander et Michael Fassbender a dépassé la fiction pour devenir réalité, le film n’a, lui, pas connu un dénouement très heureux. Le public, tout comme la critique, n’a pas été charmé par ce drame tourmenté et ne lui a pas donné le succès espéré.