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Clint Eastwood en 5 films incontournables

On n’est jamais si bien servi que par soi-même. Dans le cas de la filmographie de Clint Eastwood, c’est clair comme de l’eau de roche. La preuve avec ces 5 films où le maestro excelle devant comme derrière la caméra.

 

Impitoyable de Clint Eastwood (1992)

En selle cowboy ! Ce n’est pas un hasard si ce film apparaît souvent dans le Top 3 des fans de western. Mise en scène, dialogues, casting (Gene Hackman y est exceptionnel)… Impitoyable est un joyau du genre qui, plus de 25 ans après sa sortie, n’a pas perdu une once de charisme. Ni d’énergie.

 

Un monde parfait de Clint Eastwood (1993)

Un fugitif, un jeune otage, un flic tenace. Si le point de départ n’a rien de novateur, le récit de Clint Eastwood aura secoué plus d’un spectateur. La raison ? L’écriture, bien plus fine que le laissait penser le synopsis, et, surtout, Kevin Costner, époustouflant de sensibilité.

 

Sur la route de Madison de Clint Eastwood (1995)

Clint Eastwood, une brute épaisse bonne qu’à tâter du Colt à la moindre occasion ? Oh que non. Et le plus bel exemple pour contrer les mauvaises langues est et restera Sur la route de Madison. Epaulé par une Meryl Streep plus émouvante que jamais, l’acteur-réalisateur dégaine une histoire d’amour vibrante qui continue de faire les beaux jours des fabricants de mouchoirs à chaque rediffusion.

 

Million Dollar Baby de Clint Eastwood (2005)

Deux Golden Globes et quatre Oscars dont ceux de « meilleur film » et « meilleur réalisateur ». La messe est dite, Clint Eastwood est un grand. Un géant capable de nous scotcher à notre fauteuil là où on ne l’attend pas. Pour preuve, qui aurait osé parier ne serait-ce qu’un centime sur sa capacité à réaliser une des plus grandes fictions sur la boxe ? Personne ? C’est bien ce que nous pensions.

 

Gran Torino de Clint Eastwood (2009)

Comédie dramatique par excellence, Gran Torino est un petit bijou de noirceur éclairé ici et là de quelques touches lumineuses. Racisme, tolérance, vivre ensemble… Dans une Amérique divisée, Clint Eastwood nous prouve que l’acceptation de l’autre tient parfois à peu de choses. Comme un délicieux plat aux arômes relevés qui nous fait frétiller les poils du nez par exemple…