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Gilles Lellouche en 5 films incontournables

Le Sens de la fête, La French, Ne le dis à personne… Retour sur 5 films qui ont marqué à leurs manières la filmographie singulière de l’acteur français Gilles Lellouche.

Gilles Lellouche, sur le tournage Le Grand Bain

Gilles Lellouche, sur le tournage Le Grand Bain © Studio Canal

Ne le dis à personne de Guillaume Canet (2006)

Une histoire qui tient en haleine jusqu’à la dernière scène. Un acteur principal, François Cluzet, à contre-emploi. Une BO bouleversante. Avec Ne le dis à personne, Guillaume Canet marque le cinéma dramatique français de la plus belle des manières. Parmi ce florilège de good vibes, les cinéphiles attentifs n’auront pas manqué de remarquer la présence de Gilles Lellouche, irrésistible en petite frappe au crâne rasé et à la mine patibulaire. Un rôle où on ne l’attend pas forcément, mais qui lui va in fine comme un gant.

 

Les Infidèles de Gilles Lellouche, Jean Dujardin, Michel Hazanavicius (2012)

Aux côtés de son comparse de toujours Jean Dujardin, Gilles Lellouche s’en donne à cœur joie et fonce tête baissée dans la comédie potache qui ne vole pas bien haut. Certes les courts chapitres sont inégaux, mais l’ensemble donne naissance à un joyeux bordel qui s’avère au final très séduisant.

 

La French de Cédric Jimenez (2014)

Même acolyte de tournage, Jean Dujardin, mais registre différent : le polar. Même si on attend impatiemment la franche rigolade entre les deux acteurs inséparables au fil des minutes, force est de constater que Gilles Lellouche s’en sort bien, très bien même, dans ce rôle de bandit attachant mais intransigeant dès qu’il s’agit de business. Quand on vous dit qu’il sait tout jouer le Gillou !

 

Ils sont partout d’Yvan Attal (2016)

Attention pépite ! Si le film d’Yvan Attal ne va pas laisser une trace indélébile dans le paysage français, il a au moins le mérite de nous réserver de beaux moments complètement WTF avec le casting. A commencer par Gilles Lellouche, en totale roue libre dans le rôle de Norbert, personnage envoyé dans le passé qui va peu à peu devenir… Jésus. C’est con mais c’est (très) bon !

 

Le sens de la fête de Eric Toledano et Olivier Nakache (2017)

Si Jean-Pierre Bacri concentre à lui seul 95% des scènes les plus drôles du film, les 5% restants sont un véritable régal pour nos zygomatiques. Notamment grâce à des personnages secondaires aussi attachants qu’à la ramasse. Comme Jean-Paul Rouve en photographe dragueur, Vincent Macaigne en intransigeant de la langue française et Gilles Lellouche, impérieux en chanteur de mariage complètement has been.