Les 5 galeries parisiennes à visiter au mois de février

Un nouveau mois pour de nouvelles expositions, moins connues mais plus intimistes… À partir de février, A Nous Paris vous dévoile sa sélection de galeries à ne pas manquer.

 

Constellation de Rebecca Bournigault à la Galerie Eva Hober

Homme de face dans la pénombre
Rebecca Bournigault, « Constellation », installation vidéo, 2018.

 

La Galerie Eva Hober promeut la scène émergente française et s’attache à des artistes contemporains aux pratiques diverses. Cette exposition de Rebecca Bournigault propose une installation unique de 30 vidéos, deux sculptures, ainsi qu’une série de peintures. Inspirée des textes sacrés indiens Védas, l’artiste recrée, au sein de la galerie, un univers dans lequel des mondes microscopiques et macroscopiques coexistent. Installation immersive, Constellation rassemble des instants révélateurs de notre rapport au monde naturel.

Galerie Eva Hober
156 boulevard Haussmann, 8e
Du 25 janvier au 2 mars 2018
Lundi de 14h à 18h et du mardi au vendredi de 11h à 19h

 

Plus près de Samuel Gratacap à la galerie Les Filles du Clavaire

Gros plan sur les gant d'un travailleur en Libye
Gargaresh (Libye), série Les travailleurs, 2014-2016

 

Dans un ancien atelier industriel de 350m2 du Marais, la galerie Les Filles du Calvaire s’attache à promouvoir le travail d’artistes déjà reconnus sur une scène internationale. Et également à défendre les questionnements politiques de la jeune création. Depuis plusieurs années, Samuel Gratacap se rend sur des territoires qui portent en eux les traces d’une occupation précaire et provisoire. Celles des chemins de l’exil sur le pourtour méditerranéen. La galerie Les filles du Calvaire propose de revenir sur ses sept années de travail, « un aller-retour entre des formes photographiques qui composent un paysage, ses déplacements et ses rencontres. »

Galerie Les Filles du Calvaire
17 rue des Filles-du-Calvaire, 3e 
Du 27 janvier au 24 février 2018
Du mardi au samedi de 11h à 18h30

 

Terre des îles à la galerie Polka

Photographie des Iles Faroe
The Faroe Islands, 1993. © Joakim Eskildsen, courtesy Polka Galerie.

 

Les deux espaces distincts offrent un lieu ouvert à la création photographique contemporaine. Ils accueillent aussi une librairie d’ouvrages monographiques ou thématiques rares. La galerie Polka présente Terre des îles, une exposition collective conçue comme un voyage photographique autour du thème de l’insularité. De Jacob Aue Sobol à Kosuke Okahara en passant par Claude Nori, Bernard Cantié, Carmelo Bongiorno, Joakim Eskildsen, Daido Moriyama, William Klein, Sebastião Salgado… Les photographes invités vont dialoguer pour l’occasion, explorant les racines et l’identité poétique d’une série d’univers ouverts sur l’océan, mais recroquevillés sur eux-mêmes.

Polka galerie 
12 rue Saint-Gilles, 3e
Du 25 janvier au 3 mars 2018 
Du mardi au samedi de 11h à 19h00

 

Mac Adams / Elina Brotherus à la galerie GB Agency

Botte de foin sur une table en verre avec une ombre de prédateur en dessous
Predator, Mac Adams.

 

La GB Agency propose des expositions pointues. La diversité des médias travaillés par les artistes fait de ce lieu celui de l’expérience. Avec sa photographie, et plus récemment la vidéo, Elina Brotherus explore le paysage émotionnel, les sentiments de l’individu et tente de déterminer comment celui-ci devient une partie de l’ensemble formé par les autres. Quant à Mac Adams, il propose une réflexion sur la notion d’art, sa représentation et sa place. Ses pièces forment une sorte de « narration suspendue » dans laquelle le spectateur a la première place dans la construction de « l’histoire ».

Galerie GB Agency
18 rue des 4 Fils, 3e
Du 27 janvier au 10 mars 2018
Du mardi au samedi, 10h-13h et 14h-19h

 

Be here now de Hiroyuki Nakajima à la galerie Pierre-Yves Caër

Figure abstraite en encre de Chine
Hiroyuki Nakajima, Sans titre, 2017.

 

La galerie Pierre-Yves Caër est entièrement dédiée à l’art contemporain japonais. Elle expose des œuvres figuratives ou abstraites, créées selon des techniques diverses et sur des supports variés. Hiroyuki Nakajima pratique la calligraphie depuis plus de 50 ans. Il s’inscrit dans la tradition du sho, utilisant comme sujets des kanji d’éléments naturels. Il réalise régulièrement des performances : il peint debout, pieds nus, son support posé au sol. S’il travaille d’abord dans la tradition de la calligraphie, Hiroyuki n’hésite pas à s’exprimer également sur toile ou à ajouter de l’acrylique et de la couleur à des œuvres sur papier.

Galerie Pierre-Yves Caër
7 rue Notre-Dame de Nazareth, 3e
Du 30 janvier au 24 février 2018
Du mardi au samedi, de 11h à 19h30