Les films à voir pendant les fêtes

Il n’y a pas que Rogue One : A Star Wars Story dans la vie ! Enfin, même si c’est sans conteste le grand film de Noël, d’autres sont à glisser sous le sapin

Les films de Noël

Il n’y a pas que Rogue One : A Star Wars Story dans la vie ! Enfin, même si c’est sans conteste le grand film de Noël, d’autres sont à glisser sous le sapin. Le plus percutant étant sans doute Assassin’s Creed (le 21), l’adaptation du célèbre jeu vidéo avec son héros (Michael Fassbender) doté des compétences génétiques de son ancêtre membre de la confrérie des Assassins. Percutant aussi, et totalement dans le thème de Noël, Joyeux bordel ! (le 21) qui a décidé de mettre le feu avec une soirée de Noël au bureau qui tourne au grand n’importe quoi, avec Jennifer Aniston en patronne débordée. Côté français, la fête sera moins folle avec l’histoire d’amour mélo entre un ado peu sûr de lui et une jeune fille en train de devenir aveugle dans le gentil Le Coeur en braille (le 28) de Michel Boujenah, ou avec À fond (le 21) l’histoire d’une famille (José Garcia, André Dussollier, et Caroline Vigneaux) bloquée dans une voiture lancée a 150km/h sur l’autoroute. Une comédie qui a le pied aussi lourd sur la pédale d’accélérateur que sur l’humour.

Des films pour enfants…

Cette année par contre, les enfants seront gâtés avec le très amusant Norm (le 21), l’ours polaire doublé par Omar Sy en plein périple à New York pour sauver sa banquise d’un promoteur. Ou avec La Bataille géante de boules de neige (le 21), une bonne vieille Guerre des boutons version animation hivernale. Les pré-ados, eux, se régaleront avec le jouissif Monster Cars (le 21) et son lycéen qui met littéralement un monstre dans son moteur pour une aventure à l’américaine rythmée par Chris Wedge le réalisateur des Âge de glace. Mais c’est peut-être Your Name (le 28) qui parviendra à séduire à la fois petits et grands avec cette histoire de jeune fille des montagnes propulsée dans la vie d’un lycéen de Tokyo (et inversement) dans un beau film d’animation marchant sur les traces des studios Ghibli, qui bat d’ailleurs tous les records au Japon. Enfin, attention, malgré son titre Hedi, un vent de liberté (le 28) n’est pas l’énième retour de la petite fille des alpages, mais la rébellion d’un jeune tunisien au destin tout tracé qui choisit de prendre sa vie en mains en tombant amoureux au lendemain du Printemps arabe.

… et des films d’auteurs

En cette fin d’année les auteurs seront à l’honneur avec le retour de Jim Jarmusch et son beau et lancinant Paterson (le 21), chauffeur de bus du New Jersey, poète et amoureux. Mais aussi avec Marco Bellocchio, le réalisateur des Poings dans les poches qui revient avec le nostalgique Fais de beaux rêves (le 28), ou comment un journaliste est tout d’un coup rattrapé par son passé douloureux au cours duquel sa mère a mystérieusement disparu en 1969.

Noël sera également propice aux contre-emplois avec Ewan McGregor qu’on retrouve en tant que réalisateur dans American Pastoral (le 28), une famille d’Américains parfaite, brisée par le basculement de leur fille dans l’activisme terroriste. Un contre-emploi aussi pour Will Smith, brisé par la mort de son enfant et que son entourage va tenter d’aider en répondant à ses appels de détresse dans Beauté cachée (le décembre). Un drame réunissant un casting de fêtes : Kate Winslet, Keira Knightley ou Edward Norton, et qui s’impose comme un joli conte humano-philosophique en cette période de Noël également placée sous le signe de la spiritualité avec L’Ami, François d’Assise et ses frères (le 28). L’évocation de ce fils de bourgeois qui a tout quitté pour consacrer sa vie aux pauvres à l’aube du XIIIème siècle en Italie, histoire de finir l’année enfin en paix.