Les sorties de la semaine !

Comme chaque semaine, retrouvez la sélection cinéma A Nous Paris pour trouver le film qu’il vous faudra !

Diane a les épaules

Note : 4/5

Comédie dramatique

De Fabien Gorgeart, avec Clotilde Hesme, Fabrizio Rongione et Thomas Suire. Durée : 1 h 27.

Jeune femme insouciante et un peu garçon manqué, Diane (Clotilde Hesme) a accepté de jouer les mères porteuses pour ses amis gays. Mais Diane aura-t-elle les épaules pour aller au bout de son geste ? De concilier tout ça avec l’arrivée d’un nouvel homme dans sa vie ? Des questions qui jalonnent cette grossesse tournée en conditions réelles pour Clotilde Hesme et, au-delà de la performance incroyable, sous forme d’une comédie dramatique très pétillante, énergique, sensible et touchante, à l’image de son héroïne.

Happy Birthdead

Note : 4/5

Epouvante

De Christopher Landon, avec Jessica Rothe, Israel Broussard et Ruby Modine. Durée : 1 h 37.

Étudiante mignonne et délurée, Tree passe une journée au campus avant de se faire trucider par un tueur mystérieux. Seulement voilà, coincée dans une boucle temporelle, Tree se réveille chaque matin pour revivre la même journée. À la manière d’Un jour sans fin, elle va donc tenter chaque jour de démasquer son assassin masqué, dans ce film d’horreur très jubilatoire, drôle et inventif. Une série B de l’horreur jouissive, comme les Américains savent les réussir en ce moment.

Le Musée des merveilles

Note : 3/5

Drame

De Todd Haynes, avec Oakes Fegley, Millicent Simmonds et Julianne Moore. Durée : 1 h 57.

Orphelin de 12 ans en 1977, devenu sourd suite à un accident, Ben fugue vers New York pour retrouver son père. En parallèle, en 1927, Rose, une jeune fille sourde et muette fuit à New York pour rejoindre sa mère, célèbre actrice de cinéma muet (Julianne Moore). Deux destins que Todd Haynes (Loin du paradis, Carol) va tenter de relier d’une manière parfois assez fastidieuse, voire boursoufflée, mais avec un talent incroyable pour la reconstitution des années 27 et 77, et un vrai sens des sens sonores et visuels.

Maryline

Drame

De Guillaume Gallienne, avec Adeline d’Hermy, Vanessa Paradis et Alice Pol. Durée : 1 h 47.

Maryline est comédienne. Maryline est aussi alcoolique. De son casting sauvage à sa gloire, de ses déboires à ses coups à boire, Guillaume Gallienne filme à sa manière cette histoire de comédienne provinciale, fille de bistrotier. Dans un style beaucoup moins grand public que Les Garçons et Guillaume, à table !, presque austère parfois, Gallienne parle avec justesse de la dépendance et de cette maladie qu’est l’alcoolisme, avec bienveillance pour son actrice, la formidable Adeline d’Hermy, pensionnaire de la Comédie-Française.

M

Drame

De Sara Forestier, avec Sara Forestier, Redouanne Harjane et Jean-Pierre Léaud. Durée : 1 h 38.

Quand une bègue trop angoissée pour se lancer dans une conversation (Sara Forestier) rencontre un voyou illettré qui cache son handicap (Redouanne Harjane), cela donne une situation pas banale, voire caricaturale. Mais une situation propice à des scènes d’amour et de drames, sous le regard sensible de Sara Forestier, plus à fleur de peau que jamais, dans son premier film maladroit certes, mais non dénué de poésie.