Oscar Oiwa : la Maison de la culture du Japon à l’heure olympique

Quel est le point commun entre Rio, Tokyo et Paris ? Réponse : les Jeux Olympiques ! Alors que Rio de Janeiro accueillait la compétition en 2016, ce sera au tour de Tokyo en 2020 puis de Paris en 2024 de faire de même. L’occasion pour la Maison de la culture du Japon à Paris de proposer une exposition réunissant autour d’un même thème l’artiste Oscar Oiwa, ses trois cités de prédilection et deux plasticiennes invitées : la japonaise Makiko Tanaka et la française Camille Fontaine. Trois artistes et autant de points de vue pour tisser un pont entre trois mégalopoles mondiales. 

 

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Rio, Tokyo, Paris : des villes, des Jeux

expo Oscar Oiwa
Oscar Oiwa, Le Coq, 2019, huile sur toile, 45,5 x 61 cm

 

Du 18 septembre au 14 décembre 2019, la Maison de la culture du Japon nous invite à explorer l’univers fantasmagorique du peintre et dessinateur brésilien d’origine japonaise Oscar Oiwa. Intimement lié aux trois villes, l’artiste, diplômé d’architecture et d’urbanisme à l’Université de São Paulo (USP), mêle le trait ludique du graphisme des bandes dessinées à celui plus strict de l’architecture.

Célèbre pour ses performances immersives et ses installations visuelles, Oiwa présente à la Maison de la culture du Japon des paysages mi-réalistes mi-fantasmagoriques mais furieusement contemporains. Des vues du ciel qui témoignent des transformations de l’environnement suite à des événements tels que les guerres, la déforestation, le réchauffement climatique ou encore le terrorisme et qui racontent en filigrane une société désertée par l’humain. Marqué par l’ère showa (une époque dévorée par l’influence du fascisme et du nationalisme, mais aussi marquée par la forte croissance économique), Oscar Oiwa raconte un monde où nature et violence cohabitent.

 

Grands formats et peintures récentes

Oiwa dans son atelier, Photo courtesy: Oscar Oiwa Studio, NY

 

Pour l’exposition, l’artiste présentera en exclusivité trois immenses dessins au fusain de 6,7 mètres de long. Sur les murs, on admirera également de nombreuses peintures en lien direct avec les trois villes olympiques, fil rouge de l’exposition. Des œuvres aux formats atypiques dans lesquelles on croisera des fleurs, de la fumée et des lendemains de fête. « Je n’ai jamais eu pour ambition de devenir champion olympique, mais tout comme ces athlètes, je me bats chaque jour pour me dépasser dans mon travail. Ce parallèle m’a inspiré une nouvelle série qui fusionne ce combat quotidien avec ma vie itinérante. Trois villes olympiques auxquelles je suis personnellement lié, Rio de Janeiro, Tokyo et Paris, sont au cœur de ces toiles dans lesquelles j’ai enfoui certains de mes souvenirs » raconte Oscar Oiwa.

 

Trois artistes, trois villes, trois styles

Makiko Tanaka / Jeu aquatique, 2019, aquarelle sur papier, 21,5 x 25 cm

 

Partie intégrante du cycle Transphère, l’expo Rio, Tokyo, Paris : Des villes, des jeux propose un carrefour entre trois artistes plasticiens. Aux côtés d’Oiwa, on découvrira le coup de crayon de deux artistes plasticiennes résidant à Paris. D’un côté, la japonaise Makiko Tanaka et de l’autre, la française Camille Fontaine. Elles offriront ensemble une fenêtre de dialogue entre leur vision personnelle des trois villes olympiques et celle d’Oiwa. Des styles, des techniques et des discours très différents mais complémentaires.


À ne pas manquer : le 18 septembre, Oscar Oiwa fera vivre au public une expérience de live drawing. Une occasion unique d’observer l’artiste en mouvement.


Rio, Tokyo, Paris : des villes, des Jeux
Maison de la culture du Japon à Paris, du 18 septembre au 14 décembre 2019

Entrée libre 


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