Top 5 des adaptations des romans de Stephen King

A l’occasion de la sortie au cinéma de Simetierre le 10 avril 2019, retour sur les adaptations les plus terrifiantes (ou émouvantes) des romans de Stephen King. Sur petit comme sur grand écran. Âmes sensibles s’abstenir.

Cujo de Lewis Teague

Le saint-bernard, un gros nounours pataud qui n’est qu’amour ? Pas chez Stephen King… Dans son roman culte Cujo, l’écrivain transforme l’adorable Beethoveen en un monstre sanguinaire. Une bête féroce qui sème la terreur dans une petite bourgade tranquille des Etats-Unis. Si la lecture est angoissante, l’adaptation sur écran l’est encore plus ! Une pépite d’horreur à (re)découvrir sur Netflix.

 

Misery de Rob Reiner

Suite à un accident, un écrivain à succès se réveille dans le chalet (isolé) d’Annie Wilkes, infirmière qui lui a sauvé la vie. Sauf que madame – admirablement incarnée par Kathy Bates – est carrément agitée du bocal. Le pauvre romancier se retrouve séquestré par une folle furieuse qui ne compte pas le libérer de si tôt. Une adaptation franchement réussie qui, près de 30 ans après sa sortie, continue à nous faire froid dans le dos.

 

La Ligne verte de Frank Darabont

Quittons trente secondes le sang et les cris pour la tendresse et les larmes. Peu le savent mais La Ligne verte, ce chef-d’oeuvre d’émotion et d’abnégation, est adapté d’un roman de Stephen King. Inutile de tourner autour du pot, ce film au casting somptueux nous fait chialer à chaque projection. Vite, un mouchoir !

 

Ça d’Andy Muschietti

Bon ok, nous aurions pu citer le téléfilm de 1990 avec l’inoubliable (et flippant) Tim Curry. Mais la version d’Andy Muschietty nous a tellement convaincus, que nous ne pouvions rédiger cet article sans la citer. Mention spéciale pour la performance de Bill Skarsgård, irrésistible dans le rôle du terrifiant clown tueur Pennywise.

 

Christine de John Carpenter

L’univers de Stephen King et la maîtrise visuelle de John Carpenter. Impossible de rêver meilleure combinaison. Si bien que 36 ans après sa sortie, malgré quelques traces d’usure sur la carrosserie, cette satanée Christine a toujours autant de charisme… et de vices !