Top 5 des meilleures adaptations de livres au cinéma

Les aficionados de la lecture vous le diront : un livre reste très souvent supérieur à son adaptation cinématographique. Et de très loin d’ailleurs. Sauf qu’en de rares occasions, certains réalisateurs parviennent à surpasser l’œuvre originelle. La preuve par 5.

 

Requiem for a dream de Darren Aronofsky

Connu sous le titre de Retour à Brooklyn, le livre d’Hubert Selby Jr. ne nous a guère transportés. Alors que le film de Darren Aronofsky, lui, nous a littéralement scotchés devant notre écran. Mise en scène hypnotique, séquences chocs, casting de haute volée, BO de dingo… Toutes les planètes étaient alignées pour nous en mettre plein les mirettes. Et en traumatiser certains…

 

Fight Club de David Fincher

Roman culte de Chuck Palahniuk, Fight Club est un incontournable du 7e Art. Une œuvre très vite devenue culte dans laquelle Brad Pitt et Edward Norton livrent une partition totalement jouissive. A noter également la mise en scène très inspirée du réalisateur de Seven, responsable dans une large majorité de cette victoire écrasante sur le livre.

 

Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson

Certes, l’œuvre de Tolkien est un monument de la littérature. Une épopée enivrante qui fourmille de mille et un détails succulents. A tel point que beaucoup la pensaient inadaptable sur le petit comme le grand écran. C’était mal connaître Peter Jackson. Le maestro de la mise en scène nous sert sur un plateau un des plus grands films d’aventure de tous les temps. Et repart accessoirement avec 17 Oscars. Rien que ça…

 

Trainspotting de Danny Boyle

Même remarque que pour le Retour à Brooklyn d’Hubert Selby Jr : la lecture du livre d’Irvine Welsh n’a pas été des plus palpitantes. Presque soporifique. C’est bien évidemment une autre paire de manches avec le film réalisé par Danny Boyle. Trainspotting fait partie de ces rares longs métrages qui nous captivent autant qu’ils nous dégoûtent. Les raisons ? Des scènes cultes peu ragoûtantes (le bébé mort, les toilettes sales…), une bande son du tonnerre et une magnifique brochette d’acteurs.

 

Orange Mécanique de Stanley Kubrick

En 1962, l’écrivain Anthony Burgess déchaîne les passions avec Orange Mécanique. Personnage principal torturé, scènes malsaines, langage totalement inventé (un glossaire est disponible à la fin du livre) font entrer le roman au panthéon des œuvres inclassables à la puissance narrative désarmante. Difficile de faire mieux ? Pas pour le grand Stanley Kubrick qui, 10 ans plus tard, signe la fidèle – et bien plus percutante – adaptation. Une preuve de plus que l’élève (le film) peut parfois dépasser le maître (le livre).