Vincent Lacoste en 5 films incontournables

Tour à tour puéril, maladroit et séducteur, l’acteur français Vincent Lacoste a su varier sa filmographie. Et cela, jusqu’à nous séduire totalement avec sa bonne bouille de je-m’en-foutiste qui lui va si bien. La preuve en 5 films incontournables.

 

Les Beaux Gosses de Riad Sattouf (2009)

Quand il ne nous émerveille pas grâce à son crayon, Riad Sattouf le fait avec sa caméra. Preuve en est, Les Beaux Gosses est une comédie lisse sur le papier, très intelligente une fois devant l’écran. L’humour est savamment dosé, les situations cocasses hilarantes et le casting tout simplement parfait. Notamment un certain Vincent Lacoste, premier rôle à l’écran, dont le rôle de gentillet neuneu est attendrissant à souhait.

 

Jacky au royaume des filles de Riad Sattouf (2014)

Cinq années plus tard, après plusieurs apparitions remarquées, Vincent Lacoste collabore à nouveau avec Riad Sattouf. La nouvelle pépite cinématographique ? Jacky au royaume des filles, une comédie aussi absurde que grinçante dans laquelle les femmes ont le pouvoir. Tous les pouvoirs même. Le réalisateur prouve une nouvelle fois que faire passer des messages sans brusquer est tout un art. Et qu’il le manie à merveille. Le machisme en prend un sacré coup.

 

Hippocrate de Thomas Lilti (2014)

Immersion passionnante dans le milieu hospitalier, Hippocrate dépeint avec réalisme le quotidien de ces jeunes internes, tiraillés entre passion et désillusion, professionnalisme et fatigue. Si le casting est excellent, Vincent Lacoste en profite pour prouver qu’il n’est pas qu’un rigolo qui va être cantonné toute sa carrière à des rôles comiques. La raison ? Le drame lui va également comme un gant.

 

Saint Amour de Benoît Delépine et Gustave Kervern (2016)

Vincent Lacoste face à deux monstres sacrés du cinéma. Gérard Depardieu et Benoît Poelvoorde. Comment le jeune acteur se débrouille-t-il face à deux personnalités difficiles à gérer sur un plateau de tournage ? Très bien. A vrai dire, il semble comme un poisson dans l’eau au milieu de ses deux compères de baroude. Avec une telle décontraction, et une si grande aisance pour nous faire passer d’une émotion à l’autre en un claquement de doigts, on peut vous le dire sans sourciller : il ira loin ce petit, très loin même.

 

Amanda de Mikhaël Hers (2019)

Dernière pépite en date avec l’acteur : Amanda, drame bouleversant dans lequel un jeune épicurien doit faire face à de lourdes responsabilités suite au décès inattendu de sa sœur. Une histoire déchirante, qui rappelle certains tristes événements survenus ces derniers années en France. Poignant jusqu’à la dernière séquence sur un court de tennis…