Cabaret contemporain : le plein de curiosités au Badaboum

De l’électro fait main. Et made in France qui plus est. Si vous êtes insensibles aux sons synthétiques, le Cabaret contemporain peut vous réconcilier avec la techno.

Ce groupe de musiciens issus du circuit classique (une batterie, deux contrebasses, une guitare et un piano) a une lubie depuis deux ans : brouiller les pistes entre musiques contemporaine, classique et électronique en investissant les clubs comme les salles de concerts.

Ces derniers temps, on les a entendus reprendre les répertoires d’aventureux compositeurs du siècle passé, John Cage, Moondog ou Kraftwerk. Mercredi au Badaboum, ils revisiteront l’œuvre de l’Américain Terry Riley, pionnier de la musique minimaliste qui a élaboré le concept de répétitivité, la quintessence de la dance music.

Pour encadrer le Cabaret contemporain, deux DJ’s de bonne réputation ont été conviés : Pilooski, l’homme derrière le groupe Discodeine et le fameux édit du Beggin de Frankie Valli, qui tournait en boucle il y a bientôt dix ans (!), et Gilb’R, l’inoxydable patron du label Versatile.