Chorus des Hauts-de-Seine

Tohu-bohu à venir sur l’esplanade de La Défense. On rebâtit le village du festival Chorus, en plus grand.

À côté du chapiteau en bois style années 1930, le Magic Mirror, se dresse un nouveau lieu, plus haut, plus vaste : le Dôme. De quoi accueillir plus de monde pour des concerts de musiques actuelles, pop, rock, électro, hip hop, etc. En semaine, à midi, les concerts sont gratuits – idéal pour la pause déjeuner. Mais c’est le week-end que le Chorus met le paquet. Par exemple, dès l’ouverture du festival, ce vendredi, avec notamment ce tir groupé : Charlie Winston, Ayo, Mina Tindle et Feu! Chatterton. Le lendemain voit Nathy se joindre à Joey Starr pour un soundsystem caribéen comprenant Cut Killer, DJ Pone et Bagarre. Puis Shaka Ponk donnera sa version du travail le dimanche.

Le week-end suivant sera pop (Moodoïd, Isaac Delusion, le 3 avril), électro (Thylacine, Rone et Yuksek en DJ set, le 4) et syncopé avec entre autres Nneka, Le Peuple de l’herbe, Asian Dub Foundation et Clinton Fearon, qui revivifie un reggae authentique, dimanche 5. Comme chaque année, le Prix Chorus récompensera un lauréat parmi six prétendants : Bloum, Cottow Claw, Agua Roja, NUIT, Ropoporose et Alpes. Feu! Chatterton a remporté le prix en 2014. L’un des intérêts du Chorus étant d’ailleurs de faire de belles découvertes.

 

À noter que le festival propose aussi de nombreux concerts dans tout le département. Parmi eux, la chanson en français figure en bonne place : Stephan Eicher à Clamart (le 28 mars) ; Miossec à Colombes (le 29) ; Alexis HK à Asnières-sur-Seine (le 31) et à Antony (le 1er avril) ; La Maison Tellier à Puteaux (le 1er) ou Thomas Fersen à Fontenay-aux-Roses (le 2). Dans un registre plus remuant, Goran Bregovic et son orchestre des Balkans sont en visite à Issy-les-Moulineaux (le 4). Copieuse édition.