Dure nuit à la Machine du Moulin rouge

Pour son escapade hors des murs de son antre du Panic Room, le collectif Dure Vie joue la carte de la touche française, version house

Pour son escapade hors des murs de son antre du Panic Room, le collectif Dure Vie joue la carte de la touche française, version house. C’est son versant vintage qui sera mis à l’honneur dans le central de la Machine du Moulin Rouge ce jeudi, avec, en tête d’affiche, Jeremy Underground, patron du label My Love is Underground et expert en exhumation de raretés. Le producteur parisien vient de sortir une compilation de rare grooves passionnante, Beauty, sur le label Spacetalk, entre Philly soul, disco, samba ou boogie. Y figure notamment le funky “Do Your Own Dance” de Shades of Love, un titre de 1981, dont le vinyle original se négociait à plus de 100 euros sur le site de référence des diggers, Discogs. On aura peut-être l’occasion de danser dessus durant les trois heures de mix que prépare Jeremy Underground. Toujours efficace derrière le booth, Lazare Hoche dévoilera quant à lui une autre facette de la house à la française, la nouvelle vague (Malin Génie, S3A…) qu’il fait défiler sur son label Lazare Hoche Records. Dans la chaufferie, c’est Masomenos, le duo parisien de house tendance minimale/trippy, qui tiendra les manettes, avec une performance audiovisuelle de quatre heures quelque part entre “DJing et mapping”. Heureusement, le vendredi est férié

Dure Vie à La Machine du Moulin Rouge, jeudi 10 novembre, à partir de minuit (23 €) 90 boulevard de Clichy M° Blanche