Extension : festival hybride

Sous-titré “Festival des musiques indisciplinaires”, Extension, pour sa 16e édition, reste fidèle à son esprit de transdisciplinarité et à son envie de défendre la liberté musicale.

Une démarche qui prend forme avec une quantité de spectacles qui allient les sons (beaucoup d’électro cette fois) à toutes les autres formes d’art possibles, ou encore des concerts assez iconoclastes. À  ce titre, l’orchestre de cent quarante-quatre perroquets robots, guidés par la parole du musicien Laurent Pascal, mérite ainsi certainement la palme de l’inattendu (le 10 mai, au Générateur à Gentilly). Mais bien d’autres performances, spectaculaires ou intimistes, vaudront le détour, à commencer par les trois duos qui assureront l’ouverture du festival (le 3 mai à la Maison des arts de Créteil), de façons très différentes, avec dans le désordre, une lecture de l’écrivain Laurent Gaudé, une création basée sur l’accident et une danse très lente qui interférera sur le cours d’un live électro.

Toutes les disciplines, du cirque à la vidéo en passant par le chant lyrique ou la poésie continueront ensuite de se croiser pendant plus de deux semaines, dans un grand nombre de lieux de la capitale ou de la région parisienne (Mains d’œuvres, la Maison de la Radio, le Café de la Danse, le MAC Val, Confluences, le Carreau du Temple…) De quoi encore multiplier les pistes d’exploration.

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