La Machine danse depuis cinq ans

Cinq ans que la Machine du Moulin Rouge a succédé à la Loco, ex-pilier des nuits parisiennes écroulé en 2009. Une transition rock’n’roll, se souvient Peggy Szkudlarek, qui s’occupe de la programmation de la salle du boulevard de Clichy.

« On a récupéré les clés de la Loco fin novembre 2009, on a organisé sa dernière soirée, puis on a eu un mois et demi pour les travaux – changer la déco et la façade – et faire la programmation. Le 28 janvier 2010, on a rouvert. » Depuis, la Machine s’est construit une belle réputation chez les clubbeurs, entre les déclinaisons des soirées We Are et les teufs techno ultra-pointues concoctées par SNTWN, qui a rejoint la programmation de la salle il y a deux ans et demi. Pour ses cinq ans, La Machine du Moulin rouge s’est offert un ravalement de façade et s’est ouverte sur le boulevard avec des baies vitrées et des installations visuelles à l’entrée. « On enlève un peu le côté discothèque et on essaye de transformer la salle en lieu de vie. » Clé de voûte de cette nouvelle Machine, le Bar à bulles prend aussi la lumière et accueillera quelques brunchs en février, avant une ouverture définitive en mars, de 10 heures à minuit. Pour fêter ça, la Machine lance un cycle de soirées cartes blanches jusqu’à mars : les Nuits zébrées de Radio Nova ce vendredi (avec C.A.R., Blackstrobe ou Thylacine), une Release The Groove le samedi (avec les pionniers de la house américaine Virgo Four et Jovonn), puis une Wet for Me le 30 (avec Matias Aguayo) et une SNTWN le 31 (avec Unforeseen Alliance, la fine fleur de la techno française).