La Techno Parade change de dimension

La Techno Parade, ce n’est plus juste un défilé de jeunes exaltés. Avec la démocratisation de la musique électronique, l’événement a désormais de la suite dans les idées.

Après la parade en elle-même, l’affaire se poursuivra aux Docks de Paris où, dans le cadre du Festival Dream Nation, se déroulera une fête œcuménique avec quatre chapelles, animées par des performeurs, effets pyrotechniques et autres manèges pour les grands enfants. On y trouvera une scène techno avec les Français Thomas Muller et Popof, le Canadien Marc Houle ou le vétéran hollandais Speedy J, une scène bass music menée par les références parisiennes Splash & Jungle Juice.

La trance, parfois décriée dans l’Hexagone mais ultra-populaire partout ailleurs, aura aussi son spot, avec l’Israélien Astrix et les gloires parisiennes du genre, Hilight Tribe. La dernière scène sera déconseillée aux âmes sensibles et rassemblera les fans de hardcore autour de Mad Dog ou AK 47.

Cette année également, la Techno Parade prend une nouvelle ampleur avec une Paris Electronic Week renforcée, qui tente d’arriver au niveau de l’Amsterdam Dance Event, rendez-vous incontournable des professionnels de la musique électronique. Du 19 au 26 septembre, Technopol a préparé un programme entre symposiums et fiestas dans les meilleurs clubs parisiens (Rex Club, Concrete, Zig Zag…).

Des conférences seront organisées dans des lieux institutionnels, comme l’Hôtel de ville ou l’Institut du monde arabe, des happenings auront lieu à la Défense et les disquaires parisiens sortiront de leur boutique pour prêcher la bonne parole. Bref, toutes les forces vives de la musique électronique française semblent enfin tirer dans le même sens. Le début d’une belle aventure ?

Techno Parade, samedi 19 septembre (départ midi à Port-Royal).

Tout le programme de la Paris Electronic Week sur www.pariselectronicweek.fr