Les Femmes s’en mêlent # 19

À bientôt vingt ans, le festival s’est fait une spécialité de repérer les meilleurs espoirs féminins des scènes indépendantes.

Pendant dix jours, Les Femmes s’en mêlent mise ainsi sur des découvertes internationales, et ce dans des petits lieux parisiens : le Divan du monde, l’Archipel et Madame Arthur (où les concerts sont gratuits), avant un bouquet final pop et électro au Trabendo (le 2 avril). Et parmi les nouvelles venues, cinq artistes ont particulièrement retenu notre attention. L’édition # 19 débute en douceur et dans le cadre intimiste de l’Institut Suédois (le 22) où Sea Lion, de Göteborg, va nous transporter dans un paysage ouaté et brumeux, digne de Mazzy Star mais sous latitudes boréales.

Sea Lion 1 © J Foxton

On pensait que le folk moderne ronronnait, puis le charme de la néo-zélandaise Aldous Harding a fait son effet : voix de verre, mélodie ascensionnelle et guitare bien maniée (le 23)

.

Aldous Harding 1 © DR

À propos de meilleur espoir féminin, la New-Yorkaise Shilpa Ray (le 29) concourrait dans la catégorie revêche et rock’n’roll. À raison, Nick Cave la recommande à corps et à cris.

Shilpa Ray 3 © DR

Autres sonorités chez l’Américaine K. Flay dont on conseille l’album Life As a Dog. La jeune trentenaire imprévisible, et star en devenir, a trouvé le bon compromis entre hip hop, pop et fantaisie (le 30, avec notamment Emily Wells).

Enfin, l’électronica et la sensibilité de Louise Roam (le 1er avril avec les Écossaises électriques et mélodieuses de Tuff Love) forment un ultime coup de cœur de cette édition de très bonne tenue.

Du 22 mars au 2 avril dans divers lieux. www.lfsm.net