Bon Vivant

 

Le bon vivant
© Le bon vivant

Le bon vivant : Bistrot

Dans ce repère, la moyenne d’âge frôle les 35 ans. Rassurant sur l’avenir de nos bistrots et le bon goût de ces trentenaires heureux de découvrir les saucisses d’Emmanuel Chavassieux, la viande de porc d’Eric Ospital, la lentille de Saint-Flour, les vinaigres de Banyuls et autres trésors énumérés en fin de carte. Et ce n’est pas tous les jours que l’on peut goûter la pastorma de monsieur Roger, une viande de bœuf cuite dans le sel avec une tripotée d’épices, servie froide avec du parmesan et des noix caramélisées. De son côté, le risotto à l’encre de seiche, coques et supions, a de l’allure et de la générosité, mais faites l’impasse sur la tarte au chocolat, trop sèche et pas assez cuite.

 

Quelle ambiance ?

Bistrot parisien.

Pourquoi on y va ?

Les petits trésors du terroir de la carte.

Pour qui ?

Les accros du bistrot.