Mona Lisa

 

Mona Lisa (c) Ugo Richard
Mona Lisa (c) Ugo Richard

Mona Lisa : Temple hédoniste

 

À Paris, le monde de la nuit est adepte du recyclage des adresses : près du Louvre, le Chacha a laissé sa place au Mona Lisa. Repris par son ancien directeur artistique Jimmy Ribeiro (longtemps organisateur des before au bar du Ritz avec son collectif La Paramour), le lieu a été réaménagé. Exit l’ambiance “trop rococo”, place à une décoration minimaliste mais design, sous le signe du cuivre. Le long du dancefloor, le comptoir s’est allongé, et sert des cocktails plutôt fins. Près du bar à shots tendance tequila, on entre dans le fumoir, deux salles assez vastes avec des banquettes et des tables, où l’on peut manger ou organiser une contre-soirée si l’on ne craint pas trop pour ses poumons. Rayon musique, entre « hip hop et rock avec une touche électro-pop – mais branché, on ne jouera pas Despacito ». Concurrent direct du Silencio ou la Mano dans le secteur du clubbing chic et branché, le Mona Lisa bénéficie d’une carte canaille à l’étage, avec une garçonnière accessible sur carte de membre et privatisable, où l’on devrait voir débarquer au gré des soirées des artistes des écuries d’Ed Banger ou de Savoir Faire.

Quelle ambiance ?

Chic et avant-gardiste

Pourquoi on y va ?

Manger ou pour un before, avant de passer en mode clubbing à 23 heures

Pour qui ?

Les adeptes d’onirisme et de mystère