Panache

 

Panache
© Panache

Panache : Le début d’une histoire

Au casting, le même taulier donc, Adrien Gloaguen, la même décoratrice, Dorothée Meilichzon, et un serial restaurateur, David Lanher (Racines, Caffè Stern, Bon Saint-Pourçain…). Résultat ? Une table d’hôtel, toute de marbre, de laiton et de velours, dans l’air des temps d’hier et d’aujourd’hui, jouant une partition double : au dîner, rafale de tapas, entre intitulés télégraphiés et naturalité ciselée ; au déjeuner, menu-carte synthétique cherchant encore sa voie. Chinchard cru et grillé, ricotta et verdure – frais, vif, agréable…, tendron de veau, orecchiette et oignons fondants – propre, très ménager, ananas et chips de fenouil – gauche dans la présentation, mais très belle association. Le service est enjoué, les vins malins (Montlouis-sur-Loire de Frantz Saumon, côtes de brouilly des Dufaitre…) et l’envie de revenir certaine, une fois que tout sera dans l’ordre.

Quelle ambiance ?

Chic hôtelier.

Pourquoi on y va ?

Le service et la carte des vins.

Pour qui ?

Les chineurs de la gastronomie.