Vivant

 

Vivant
© Vivant

Vivant : On y va debout, pas à genoux

On s’y presse pour le lieu, entre marbre griffé, comptoir majuscule et armoire à vins. Pour l’équipe aussi à la bonne humeur communicative. À commencer par le chef, qui joue de la casserole sur le feu avec une nonchalance maîtrisée. Entre ses mains, des plats ménagers, volontiers voyageurs, visant juste. Betteraves rôties au sumac et à la menthe (8€) – entêtant –, galette de riz garnie de cochon et piment (12€) – relevé, gourmand –, pâtes au beurre miso et menthe poivrée (18€) – très délicat, très équilibré –, plaque de chocolat épicé (10€) – un peu léger. À coups de blanc croate (8€) et de côtes du rhône (11€)… les Anglais de passage et les bobos d’ici lèvent leur verre. Nous aussi.

Quelle ambiance ?

Franchement joyeuse.

Pourquoi on y va ?

Cuisine simple et originale pleine de bonne humeur.

Pour qui ?

De joyeux drilles.